University of Ottawa - Annuaire Yearbook (Ottawa, Ontario Canada)

 - Class of 1951

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Text from Pages 1 - 64 of the 1951 volume:

A N N IUAII IIQ IE HDJIEJ lUuEm3fl3lLlli NQUIIQMAILIE IIDJIEQ ILQIUNIIWIEIIQSIITFIE ID 'DTUFANVA NIQDSSII de l'Univ Ae sfo' 1 ECO 9 M9110- E I M 5 as w O 91 ur -' ' oo 5. QW? 9 9 w 1 w f 1 y l I , l l l l l l l l l i e t l l i i eooage rom the inioter of Qcluccduork, OU who are graduating from the Normal School to take up duties in the classrooms of Ontario do so at a notable t1me for never has S 5 the prestige of the teaching profession been higher than it is to- day. Underlying this improved status is a keen sense, on the part of the public, of the teacher's increasing responsibility. No longer is the teacher regarded as a mere middleman purveying a uniform course of study to a so-called average pupil. Child study has banished that concept forever. Curriculum and method must be adapted to individual boys and girls, and to individual communities. It is the teacher who must do this adapting. For that reason the teachers of the Province are now being asked to take part in curriculum building on a local basis. The invitation reflects the faith of the public in the men and women who instruct our children. I am confident that you Will justify that faith, and that you will take an active interest in the work of the curriculum com- mittees in your district. My heartiest good Wishes for success and happiness follow you as you enter your chosen profession. Jill!!! Uiffflf MINISTER OF EDUCATION. R. P. RENE l.AMouREux, o.M.1,, B.A., D.PH.. 1.11-4 PRIXVIPAL --3-- iz moi cfu glzincifzaf EPUIS septembre dernier nous nous sommes efforces, par tous les moyens at notre disposition, de vous bien preparer at votre rele rf' d'educateur. Pour cela, nous avons essaye de dresser dans votre esprit une idee precise du rele tres noble et tres fecond de l'edu- cation et d'eveiller dans votre coeur la courageuse et apostolique ambition de devenir de vrais educateurs. Aussi, c'est du moins notre ferme espoir, chacun de vous quitte l'Ecole Normale bien resolu a mettre au service de ses eleves tout son savoir et tout son devouement. Combien de temps dureront vos resolutions, si termes aujourd'hui? Sont-elles assez viqoureuses pour register aux diificultes imprevues et insoupgonne-es qui vont les assaillir ? Tiendront-elles surtout contre la rou- tine, ennemi le plus frequent, le plus insidieux et le plus funeste des ames ardentes et avides de conquetes? La terrible epreuve que la fidelite a l'hurnble tache quotidienne! Les memes murs, le meme horaire, les memes eleves, les memes matieres, la meme passivite et la meme inertie qui toujours, sans repit, inlassable- ment, d'heure en heure, de jour en jour, de semaine en semaine et de mois en mois vous reviennent, vous suivent, vous entourent et vous acca- blent irnpitoyablementl Comme il en taut du courage pour register at la grisaille debilitante du perpetuel recornmencement d'une besoqne mono- tone! Car le travail uniforme qui sans cesse se renouvelle et se perpetue. au meme rythme et avec la meme cadence, aqit sur les educateurs, avec la force somnolente d'une berceuse, et endort peu et peu les enthou- siasmes les plus robustes et les elans les plus genereux. Sans elan, l'erme n'a plus d'ailes pour s'elever. La routine rive a la mediocrite. Tout en laissant at 1'educateur les traits et les gestes d'un etre humain, elle en fait un auto-mate terne et banal. Il taut donc, ei tout prix, pour garder son ame et ees reves, eviter la routine. Quels moyens prendre? Pensez souvent at la grandeur et ai la fecondite de votre tache. Seules. les emes qui contemplent habituellement les sornmets eprouvent le desir et le besoin des hauteurs. Dites-vous bien que les rneilleures merhodes et les prose-des parfaits n'ont pas encore ete trouves. C'est quand on ne croit plus au progres qu'on s'abandonne a la beate quietude de la routine. Meditez souvent sur la responsabilite personnelle qui vous incombe de donner votre plein rendement. A moins de sentir, bien en eveil au fond cle sa conscience, ce tdevoir imperieux, on n'a pas le courage qu'il taut pour s'agrandir au dela des bornes de la mediocrite. Dieu vous garde maqnanimes! - 9 .. M. AMEDEE BENETEAU. M.A., D.PH. 1f1:.xNq.xIs. svllsxcr-is M. EDWARD WATSON, B.A., l..PH. ENGLISH M. JOSEPH BECHARD, ELA., B.PED. M,x'1'Hl?:M.x'rxQl'1cs. o1mAN1s,x'1'ION sc'0L.x1RI: Rf M. ROGER SAINT-DENIS. M.A., l..PH SCIENCES SOCIALES, HYGIENE -19.- M. ARTHUR GODBOUT. B.A.. L.PH.. B. PAED. FR,xNC.x1e-1, l'I'L'l'I'Rli PHYSIQVIS , , A ? - MLLE BERNADETTE TARTE. B.A. BIBLIOTHIZCAIRE 111- MERE SAINT-PAUL. s.e..c.. MA., LIC. PED DICSSIN. MVSIQVIC. I3Zi'RI'l'I'RI'I MLLE ISABELLE PARENT. B.A. sECR1?:'1'A1R1c f PHO10 I COMITE DE UANNUAIRE fDe gauche fi droiteb ASSIS: Reverende Mere Saint-Paul, M. E. Watson, Frere Denis, M. A. Godbout, Sceur Marie-de-la-Confiance. DEBOUT: Mlle Janine Petre, Frere Guy-Bernard. Mlles Gisele Bourdon, Angele Drouillard. emoignage cle etais oiseau je pourrals chanter rna ou la peindre en majestueuses evo lutions dans lazur. S1 jetais 11S des champs, je pourrais, en ternoignage de grati- tude, otfrir ma fraicheur et ma beaute candide. lVlais, helas! chers professeurs, je ne suis ni l'un ni l'autre. Ie ne suis qu'une humble eleve at qui incornbe la redoutable tache de vous remercier adequatement. Acceptez donc de moi, au nom de tous les normaliens, le rnerci traditionnel que les rnots se refusent at tradrire selon l'elan du coeur. I j,, . . I . . reconnaissance en joyeux tremolos Hommage at vous, d'abord, venere Prin- cipal, pour toutes vos bontes et vos sages directives! A votre ecole nous avons appris l'art de guider les arnes et de faire epanouir les personnalites. A cause de vous, nous savons rnaintenant ffqu'eduquer un enfant, c'est en faire un savant, un artiste et un saint 11. reconnaioocmce, Estime et gratitude et vous tous, devoues professeurs! Vous nous avez trace la voie at suivre pour atteindre les cimes dans 1'ensei- gnement. Vous nous avez servi d'exemp1es dans la poursuite de ce noble ideal. Succes- sivement vous nous avez conduits chez 44 nos nornbreux cousins wt du monde, dans les laby- rinthes de la pensee et de la langue, dans la tour d'ivoire des poetes, dans le conserva- toire des rnusiciens et des artistes, au pays des figures et des nornbres, dans le labora- toire des savants. Comme nous vous sommes redevables de ce beau voyage! Ah ! que j'aimerais etre oiseau pour vous chanter at tous ma reconnaissance, airnables professeurs! Que j'aimerais etre lis des champs pour vous manifester, comme il con- vient, rna gratitude! THERESE LABELLE. -1-3.. LE BUREAU DU PRINCIPAL Qbjeto inccnimeo . . . vert ' Depuis trois ans qu 1l est foule aux pieds, brosse, foule de nouveau. Depuis trois ans que les jours s'ecou- lent monotones, reguliers sans d'autre frois- sement que le pas ferme du Principal, avec quelquefois le timide frelement de bouts cle pieds ou de talons. Chaque annee rarnene pourtant les jours de revelation ou les nor- maliens, tout tremblants, viennent chercher le resultat cle leurs premieres legons. Alors s'inaugure un pietinement febrile. Voyez plu- tot par vous-meme. L en a connu bien d'autres, le tapis Voici at la porte une jeune normalienne, le rose aux joues, le geste nerveux. L'esprit inquiet, elle revoit telle legon ou elle s'etait rnontree trop passive, telle autre ou ses ques- tions manquaient de clarte. Le souvenir de ses ecarts la harcele. D'un qeste resolu, elle se maitrise, interrompant ce flot d'obsessions qui la hantent. Elle entre, frelant d'un pas leger le tapis. Attentive mais tremblante, elle ecoute la lecture de ses notes. Le sourire aux levres, le Principal, d'ur1 tour de main, lui rend le calme. Les bras ballants, l'attitude nonchalante, un colosse la remplace. Le Pere le toise. D'abord, les critiques sont p1ut6t favorables: la methode est bonne, les questions bien pas- sables. Mais ..., le Pere connait les talents de son eleve. Le normalien ne clonne point son plein rendement. Il pourrait tacilement hausser la moyenne des notes de dix pour cent. La matiere trop maigre des lecons ensei- gnees revele souvent une preparation insuf- fisante . . . Et le norrnalien se retire, l'atti- tucle du penitent contrit qui sort du confes- sionnal. Une jeune brunette entre at son tour. Avec aisance, elle ecoute la critique constructive que lui adresse le bon Principal. Elle accepte pose-ment les remarques faites en vue d'un meilleur enseignement et tout aussi simple- ment expose ses difficultes. Elle se retire, resolue de continuer le bon travail commence. Ce ne sont la que quelques scenes dont est temoin le tapis. Elles suffisent pourtant at alirnenter sa memoire aux jours de solitude. Bien n'est si beau que de l'entenclre se rap- peler de Vieux souvenirs, en louant la bonte d'un Pere qui sait, avec ses enfants se faire fl tout at tous ww. SCEUR THERESE-AIMEE, s.g.c. 13- U Es cmTm Ns TITUTEU Rs Sq of E.E92aw fioasii E.L2Gcm mm'-' G-Pm N s-.gggc K E3E5gQG ammg if ei-V325 Uu525:' '18-'mg zgmM5m2 SN-v E,-Q 'CD WS 'Sa at Umm mi? ,15:'g'Q::CI"l71':-I 3255352 3 LEQQB QE?g,ES aiigsw Q 5 Lggfr gg QPQJ Q2Hm.mE. H4500 far, U5mZfE5E wi EQQGE -4 ' ow. EOE: ,ammo QBHAMEH ,573 ,A , M 2205223 cn ' +4 fl m BOQPHO q6Cm2gmH ,J-Nm .QMS Cm 2:-. A mQ U vw M , 'EG5,iEaSai2- '5Ei15j1'5'CQ '12 NE SEEN? 'wg 2511.5 -5 l L. -Ngycu mg: :-QEJBWSQ 5-4 f'3cumaaD-4.51 Wim: -vang D323 H523 252 fl-v aa Q V Gun Qpatron pour leo maitreo chreftieno 'ANNEE 1950 aura sa place a part dans les annales de la Chretiente. Non seulement M aura-t-elle vu le plus considerable ras- semblement de fide-les autour de l'auguste personne du Saint Pere, mais aussi les plus nom- breuses et les plus grandioses manifestations reli- gieuses que l'histoire ait jamais enregistrees. Et au cours de celles-ci, il semblerait que l'inepuisable sollicitude du Souverain Pontife n'ait voulu oublier personne. Riches ou pauvres, humbles ou puissants, grands et petits ont successivement qoute les fruits de Sa pater- nelle bonte. Les ff petits ww maitres d'ecoles n'ont pas echappe at Son attention apostolique. Ainsi, en date du 15 mai, par un bref pontifical, Sa Saintete Pie XII proclamait saint lean-Baptiste de la Salle 44 patron de tous les maitres chretiens vt. C'etait, du meme coup. proposer un modele E1 suivre par tous ceux qui se consacrent a l'enseignement et recon- naitre l'oeuvre eminemment bienfaisante des Ecoles normales dont saint lean-Baptiste de la Salle fut l'initiateur en 1683. Il serait bien ingrat, semble-t-il, de la part des normaliens. de ne pas signaler, dans leur Annuaire, ce geste bienveillant du Saint Pere ta l'endroit des educateurs. Ne serait-il pas inconvenant, d'autre part, de ne pas dire un mot de ce grand saint que l'Eglise nous propose d'imiter? C'est ce que je vais faire brievement. Aine d'une famille de 'dix enfants, saint lean-Baptiste de la Salle est ne at Reims le 30 avril 1651. Issu d'une famille distinguee par sa noblesse et ses vertus, il regoit au foyer une forte education chretienne, fait ses etudes primaires dans sa ville natale, puis passe au seminqire de Saint-Sulpice. ll est ordonne pretre en 1678. Son ministere lui fait prendre Contact avec l'enfance pauvre dont la situation attire sa pitie. Pour elle, il renonce aux honneurs et a ses propres biens. Puis il fonde un institut de Freres enseignants pour l'education des enfants pauvres. Tout de suite il constate les deficiences de la pedagoqie en cours et compose un pro- qramrne d'etudes et un traite de rnethodologie. Il s'attaque resolurnent ta la tache de former les maitres et de leur inculquer de sains principes de vie et de methodologie. La premiere ecole normale est fondee. Son Institut se developpe rapidement et ses Freres sont partout en demande. Mais leurs succes meme suscitent la jalousie et ca usent les plus vives difficultes at l'abbe de la Salle. Toutefois son devouement inlassable, sa grande charite et l'eclat de ses ver- tus lui permettent de surmonter tous les obstacles. Et c'est ainsi qu'a sa mort, en 1719. son Institut comptera deja 274 religieux dirigeant 27 ecoles et donnant l'instruction at 9885 enfants. Voila le Patron que le Pape, qlorieusement regnant, vient de donner Er tous les mai- tres chretiensl Pouvait-on mieux choisir? Invoquons donc souvent ce maitre ideal, ce grand saint que l'Eqlise offre en modele at nous tous. Prions-le pour nous, pour nos ele- ves, car il vient d'acquerir une puissance nouvelle d'intercession aupres du Maitre par excellence vers Qui il voulait orienter toutes les vies. Fnsns DENIS, e.c. Cnotre EIA l'annee tire at sa fin. Quelques jours, quelques heures encore, et notre stage at l'Ecole normale ne sera plus qu'un doux souvenir du passe. Alors, joies et tristesses, succes et deboires, periodes de classes, emotions d'une premiere legon, semaines d'enseignement pratique, seances litteraires, soirees recreatives, enfin tout ce qui a contribue at rendre notre annee si interessante et si varies ne sera plus qu'une tranche de notre vie passee. Nous irons grossir les rangs de ceux qui se vouent et l'enseignement, nous irons rem- placer ceux qui seront tombes. Notre vie en sera une de sacrifices, de devouement inlas- sable, de peines et de responsabilites sou- ventes fois si peu apprecies. Nous savons tout cela. Qu'importe . . . Nous avons la jeunesse, le courage et l'enthousiasme, nous avons la conviction que la tache est digne et noble, que le travail en vaut la peine puisque de nous depend la formation cle nos chefs de demain. ll y aura aussi des moments de consola- tions, de joies indicibles. Car l'enseignement ne comporte pas que des peines. ll apporte aussi le bonheur de voir fructifier notre travail, cle voir le couronnement de nos efforts, sans parler de la paix profonde et bienfaisante de la satisfaction du clevoir bien accompli. Nous partons pleins d'ideal et de reves grandioses. C'est de notre age. Nos reves s'ecrouleront peut-etre, mais notre ide-Q1 demeu- rera inebranlable. Plus nombreuses seront les tciche! difficultes, plus ardues les obstacles a vaincre, plus nous lutterons. La tache sera dure: at nous de prouver que nous en sommes dignes. Notre annee at l'Ecole normale nous pre- pare at ce genre de vie. Nous sommes prets at affronter l'enseignement, grace au devoue- ment sans bornes de notre Cher Principal et de nos bons professeurs. lls ont ete pour nous un exemple vivant du devouement, de l'abnegation et des vertus que doit posseder l'instituteur. A eux notre reconnaissance la plus sincere. En tous temps, et en tous lieux, demeurons ficleles at leur enseignement, sui- vons leur exemple. Alors, et alors seulernent, nous leur aurons prouve notre reconnaissance d'une fagon tangible. Conservons toujours, chers amis, un bon souvenir cle notre Principal, de nos profes- seurs, de nos amis, de notre Ecole normale, et que chacun se considere comme un de ses fils privilegies. Que la distance aui nous senarera resserre les liens qui auiourd'hui nous unissent les uns aux autres et a la maison qui nous a formes. Souvenons-nous de cette parole de saint Bonaventure et qu'e-lle nous serve de ligne de conduite: 44 Celui-la seul est un veritable edu- cateur qui est capable de marquer son eleve d'une empreinte de beaute, de lui infuser la lurniere et de lui mettre au cceur une force virile. 35 IULIEN PEZET. 9t'o up to you! accept the challenge of the apostolate which the task imposes: . . to . . to bring to your work the highest degree of preparedness: . . to be idealistic enough to persevere in the face of difficulties: . . to be practical enough to compromise on lesser matters: . . to co-operate with others in the achievement of a common goal: . . to have a saving sense of humour: . . to keep pace with the times in all that is really progressive: . . to have the courage of your convictions: . . to be fair enough to see another's viewpoint: . . to have a high code of professional ethics: . . to be tolerant of human frailties in others: . . to be truly worthy of the great name of TEACHER. lt's up to YOU! -16 MARIE-JEANNE DUPOUR. Clnemento . . . Q 'F - EEE 7 95 -STE L y a trois ans, Marie-Claire Boivin franchissait le seuil Q de l'Ecole normale. Elle embrassait avec enthou- siasme la noble carriere qui l'attendait. Depuis, le temps a roule ses eaux sur cette ardeur toute neuve. Aujourd'hui, Marie-Claire enseiqne at Saint-Pascal-des- Monts. Sa petite ecole de pierres blanches, nichee aux pieds des Laurentides, est ilanquee de deux colosses d'era- bles rouqes. A l'interieur, une vingtaine de pupitres de bois verni s'aliqnent bien saqement. A l'avant de la classe, se trouve l'humble bureau de l'institutrice, encombre de manuels scolaires. ll est quatre heures dix. Claire reste seule. Aftaissee sur sa chaise, elle songe. Elle est lasse ce soir, beaucoup plus qu'a l'ordinaire. La journee a ete si dure! Les gar- cons ont ete insupportables et les filles ont jase comme des pies tout le jour. Et puis . . . et surtout, ce malentendu avec leannot, le grand de quinze ans. Cet apres-midi, lean a voulu dessiner pendant la periode de travail personnel. Claire s'y est objectee vertement. lean s'est entete. Claire s'est echauffee. lean s'en est alle en claquant la porte derriere lui. Claire avait tant apprehende un tel denouement. Et la, le front dans la main, elle a presque envie de pleurer. Son beau reve d'institutrice, ebau- che depuis tant d'annees, va-t-il donc s'effronder ? Voici cependant qu'une toule de souvenirs assaillent sa memoire. Puis, se dresse avec sa blonde facade l'Alma Mater qui l'a confirmee dans sa vocation. Ah! chere ecole, comme elle tient a son Coeur! Claire revit des bribes de classe. Du fond de sa memoire, surqit l'enonce de principes de pe-dugogie. Elle sourit en entendant le Principal affirmer qu'il n'y a personne de tout blanc, personne de tout noir . . . Tout le monde est qris . . . Ah, son Ieannot . . . Il est bien qris celui-la. Mais elle, echappe-t-elle ei la regle? Elle se revoit en classe, au jeu. Son regard scrute ces scenes farnilieres. Soudain, Claire comprend qu'elle a neglige le role primordial de l'educa- tion. Elle a oublie qu'elle maniait des ames. Elle en est presque venue at croire que l'eniant est un bouquin auquel on ajoute un appendice tous les mois. Pauvre Claire! Cette constatation la navre, mais son courage ne faiblit pas. A ce moment monte dans son ame ce cri de ralliement 44 Play up, play up, and play the game fb. Demain peut venir et avec lui les jours sombres. Claire ne craint rien. Elle a decouvert sa voie: elle a cornpris son Ieannot. lusqu'a ce jour, elle a are serneuse de science. Desormais, elle portera bien haut le ilambeau de la verite, de l'education. A sa lurniere, elle quidera les enfants vers le triple ideal du beau, du bien, du vrai! SCEUR SAINTE-FRANQOISE-CABRINI, s.q.c. 1 17 1 fi J I I-' 594' '53 -Y- 251 -54 44 F- -471 i 1:1 CLASSE A Janet Agnes Castoqguay, Pauline Allaire, 1se gauche in droiteb ASSISES: Mlles lDe :L cu CD as .E cv I-4 I-4 o A .-4 U7 ZS o U Q GJ Q cn GJ T4 2 -af -4-I ... E ..-4 5-4 W cn 'T' an 'U I .2 L-4 EU 2 :-4 5 E3 U1 d O GJ PD .. cv r-4 .4 ... cv: D3 5 CYS Q2 C aa G IJ an :S U. C1 cu s.. 4-7 s.. an CD an 43 4-7 cv C! cvs "D U1 --u O .D GJ .9 5-4 CD 9-' P4 --4 :vs .-4 U UZ cu .-4 E of 'GJ E QF GJ UZ 'sv -5 .SI H 5-4 5 8 CD D CF' 0 CU P1 Z5 cu cu :5 cu cu .E U1 I3 o O cu .E 'O 5-4 cu CI S-4 cu CD E .Q 5 4 GJ 'J-' -4-v 9 .1 7' rn GJ 2 2 Gi H U Z 41 D54 Le O CQ H Q -GJ 4-I fo O H, 'D I cu T11 o 5 v-I 5-4 5 an O cn '-4. an E s-4 cv 9 5 'U I s: CU GJ 41 E 8 cn GJ U2 'GJ -E .SI W 9-' .2 CU 4-4 U E E5 cn 3-4 'i' A: cm GJ V1 O 4- 5-4 5 E3 cn 5 cu U ff. .E :vs E E o .Q 5-4 3 o M CI cv E .4 cvs O U1 ... O 12 GJ U1 'r ,. CQ GJ Z 'GJ U1 .,. L5 VJ ,52 W.. g2 2-4 D' 8 U I sv 5 CU C? 5 'U CU GJ CL E GJ F-1 'GJ un : I GJ .-4 S-4 CU E :T aa ... -4 3 cvs cv FD an C1 CI cu N 5 U2 GJ.. 44 4-7 9' .4 cu .C U an .E S: Q' cvs GJ "D uf 'E GJ Q CG E Di E E si Lil U Z Ev cv 'U C 3 o Di :F cu aa G G o .Q I-4 eu .SI U cu .E C cv D :T C5 CIJ S2 -.-4 rn 5 O O cu 5 E' cz o E -an 4-F -o O aa Z1 U D' 4-1 45 21 ,Q Z QC GJ L: c: ff. aa 33 cu 'U cu C 5-1 aa CQ Lf aa Q4 O o U cu 5 cr ..-. C o I-4 -cu 5 5 cu ca -4 ..-4 O O3 cu ...- fm V1 ... U Ill GJ r-4 r-4 E III If-1 U Z 41 DS 54: si o 'U 5-4 3 o CU F , Qlaooe CLEF: 1. .-imbilion. 2. Cauchenwr. 3. Expression favorite. 4. Passe-temps. 5. Ca.ractz5ristique. Albert, Marie-Anne: d'avoir fini! -1 4. Aller manger au Lans. 5. 1. Enseigner pres de chez elle. 2. Etre seule Grande brune. dans 1'obscurite. 3. 44 Eh batonnette ! - 4. A . ' Ecrire des lettres. 5. Danseuse agile. C55t?ng'g13g'e.Agg?sg Ca el a 2 V .Q . h Y Allaife- Pauline: de la goiime 3 ?C'e2tnc1'evant!ciu 4ma?I'1fii 1. Posseder un beau yacht. 2. Voir un para- Cotel. 5 hidependame ' ' pluie quand il neige. 3. 1- Ma foi du bon S J ' C li ' Dieu! ii 4. Le theatre. 5. Bonne petite oem' eau' ufarme' . - U- 1. Tout faire de son mleux. 2. Les lecons Aubfgerisjfiu de science naturelle. 3. tfMiSe1'eatul'!U 4. ' . Z , D" d 1"'-. 5. S " t ' 1. Vivre aVerner. 2. Etre pressee. 3. f1Cya d-222:36 es Wm: Ouuan e et meme 1'air'riche, pis c'est pauvrem- 4. Les lavages Charbmmeau' Denise, quotldlens' 5' Gastromane' r 1. Apprendre Tanglais. 2. Les discussions. Bamargeon' Janet: 3. -1 Oh! ma vieille! 4 4. Lire un livre 1. Bien savoir son francais. 2. Se faire anglais' 54 Taquine' taquiner. 3. K Enfant de cannelle! -1 4. Tri- Charett J nm , coter' 5' ,Unique en Son genre' l 1. ebeveeanir ndgn second Chopin. 2. Accom- Barbeauf Lorraine: , , pagner un chant. 3. 1-C'est-y plate! -i 4. 1. Epouser un disciple d'Escu1ape. 2. La Tricoterh 5. Secretajre models mauvaise humeur. 3. "RegardeZ'1a! - 4. . . . . , Danse ef bane moue' 5' Toujours Occupee' Soeul.Tlf1l2ldfi?erAT1ln'ee.grammaire sans exceptions. Soeul' J0SePh'E1'neSt1 2. Enseigner l'attribut. 3. 1 Si vous vou- 1. Posseder ses verbes. 2. Se faire appeler Mez. ,, 4' Marchey. 5, Secourh. dans 1-Om, S. Joseph-Eugene. 3. -1 Faites votre best, Dieu bye. fera le reste.-1 4. Coudre. 5. Au-dessus Cooper Veronique, de Ses affaires' 1. ' Obtenir son M.A. 2. Manquer une fin de Beaulieu' Slfzalmef, , , semaine a Cornwall. 3. ft J'ai assez ri. j'pen- 1- EHSGIEHGI' 3 13 CHITIDHSHS- 2- V011' CODIGI' sais de mourir! -1 4. Visiter ses cousins le CICS I'1OteS. W Ste P1StHCl'lel if COl'lt61' les Safnedi . I , T0ujOu1'5 QCCUDQQ, histoires. 5. Bouffon. CME Jacqueline. 3611031-, Berhadetiei 1. Se coucher avant minuit. 2. Le lundi 1. Conduire une auto. 2. Les propagan- avanpmidi, 3, .Ca gfune bonnels 4, distes de ff Awake -1. 3. ff Bout d'CO1'ClS.5 ' Visiter les compagnes. 5. Distinguee. 4. Le restaurant. 5. Propagandiste de Pam- Cate Ll-mile: Court- Maitriser l'anglais. 2. Attendre un tele- Bertrand. Janette! V phone de X . . . 3. - Chnoute! - 4. Voya- 1. Devenir la maman ideale. 2. Entendre ger, 5, Pgfitg ye1,1x1'ieu1'S, dire qu'elle est jeune. 3. N Est-y tapette! 1- Cousineau, Bernardine. 4' Marches Sur la fue Waller- 5- Roger 1. Ecrire lisiblement et sans fautes. 2. Les bon temps- inspecteurs. 3. K-C'est pas rnelant, chose! w Soeur Agnes-Therese: 4. Admirer les fleurs de C. 5. B0ute-en- 1. Directrice de chorale. 2. Marcher vite. train. 3. ff Ca c'est dr6le! W 4. Le dessin et la Clmsineauy Denise. musiflue- 5- Ame d'a1'ti5te- 1. Faire un voyage a Rome. 2. Attendre Boileau,Gisele: des decisions. 3. ff Ma fille, ce n'est pas 1. Enseigner dans une ecole rurale. 2. Le drole, ca! : 4. Mettre de l'ordre dans ses lavage. 3. aBon! P9 4. La lecture. 5. La paperasses. 5. Serieuse et devouee. bonne humeur- Cuusineau, Monique: Bourbonnais, Carmen: I 1. Remplacer Mere Saint-Paul en dessin! 2. 1- DEVGTHT 1T13it1'6'SS6 de CUUUYG DhYS10l10- Manquer ses programmes d'opera et de hockey. 2. Rendez-vous avec un 5'. 3. ff Tu me 1'd1S. 3. -1 Ah! la Sirose! w 4. Lire des decou- toi! v 4. Aller danser a Russell. 5. Bonne pures de journaux. 5. Musicienne et patriote. athlete' Soeur-Lucile-du-Sacre-Coeur: B0lll'd0Il. Rolande: 1. Voir venir un examen avec calme. 2. En- 1. Avoir de l'argent. 2. Attendre. 3. Q Pau- seigner devant les professeurs. 3, .fQu'e5t- vre pltite! D 4. Le cinema. 5. Bien mise. ce que je voulais dire? - 4. Perfectionner Brisebois, Claire: ses dessins pour Mere Saint-Paul. 5. Devouee. 1. Mesurer cinq pieds. 2. Entendre le Sggur Marie-de-la-Trinitez Cadfan - - - 3- ff Avec H1011 Dfemiel' Cheque. 1. Enseigner aux tout petits. 2. Monter sur igaihete - - . H b4- HLHIISD HVSC J6110- 5- l'estrade. 3. ff Ne vous choquez pas, c'est e icate et aima le. pire! - 4. Collectionner des poemes. 5. Socia- Brisebois, Gisele: ble- 1. Poursuivre ses etudes. 2. Entendre louer Denis, Rhea: SH beaute- 3- "Ch1C1'-16 DHS 13 Sueflluef D 4- 1. Se devouer pour ses petits. 2. Attendre Jouer aux cartes. 5. Ses fossettes. Fautobug, 3, 1-Sajntely 4, Le theatre et Campeau, Angele: encore le theatre. 5. Devouee. 1. Enseigner le francais a l'Ec0le normale. 2. Leg 01001165 du Foyeyl 3, .. Que j'ai hate MONIQUE COUSINEAU et YVETTE AUBIN. -19-- 1l'H-"Yl'O 1' LI I CONSEIL DES ETUDIANTS - PREMIER SEMESTRE tDe gauche 51. droitet ASSISES: Sceur Marie-de-la-Confiance, Mlles Lorraine Barbeau, Therese Labelle, Soeur Bernadette-de-Jesus. DEBOUT: M. Julien Pezet, Mlle Marie-Jeanne Dufour, M. Maurice Laurin. 'Spice canal Shine, NE of the attributes of a teacher is the ability to express himself clearly cor rectly, cmd convincingly. Apart 'from JGEJI' - - his many functions as an educator, it is obvious that even within his narrower role of instructor his speech habits are of supreme importance. A teacher is constantly in front of a class, and his example will per- force influence his listeners for good or for ill The better to impress upon us fledgelings the importance of this attainment in a teacher, each year there is organized in the Normal School a Literary Society devoted to literary. dramatic, debating, and discussion activities. Membership, as well as attendance, is com- pulsory upon all. In short, it is the students' forum, and affords abundant opportunity for each of us to "rise and shine". The first intimation that the individual usually gets cf his scheduled performance is when he is approached by his class representative on the Students' Council. Tactfully, the latter bro-'aches the subject and, within moments, Wheedles the surprised student into accepting the assignment. From then on, the responsi- bility is the student's own. With some misgivings at first, but with manful determination, he for shel plunges into the task of preparation. Frequently, he seeks the help or advice of a trusted friend. The appointed day dawns, and with it some of his confidence Wanes. When his turn arrives on the programme, he is, perhaps. somewhat ill at ease. He may start a bit uncertainly from his place, appear flushed under the collar as he mounts the platform, and take up his stance like a schoolboy. His voice sounds hollow and his hands flutter aimlessly. But as he launches into his sub- ject, the room ceases to swim, his poise returns, and he warms to his audience. He finishes his discourse with a gracious gesture and re- sumes his seat. His equanimity is restored and a growing sense of confidence brings the realization that there has been nothing un- usual in his experience. He has made his debut before the Literary Society. CLAIRE Bnrsssors. -20- ' f et ,sf ,Q W- ,s ,E X- , . ,4 X f X f . YA ffh,f,:.3,. coNsElL DES ETUDIANTS - DEUXIEME SEMESTRE 1De gauche it droitej ASSISES: 'lVIlles Annette Durocher, Denise Cousineau, Therese Labelle, Colette Lariviere. DEBOUT: Mlle Charlotte Lemieux, Frere Jean, Mlle Gisele Quevillon. fafquc-so . , . EGEB coup de sonnette courte attente pas menus a linterieur . . . une porte qui s'ouvre . . . et vous vo1la au cloltrel Pas banal, r1'est-ce pas, des 44 petites w Soeurs . , . sans le voile ? Ni les voeux I oh! la! la! Voila le sort d'une demi-clouzaine cle nor- maiiennes pendant leur annee d'ecole nor- male: laiques cloitrees! Mais la vie ne leur sera pas si dure qu'il semblerait avec les Soeurs de l'Assomptior1. Iugez-en par vous- memes. Tous les soirs, a sept heures, reunions intirnes dans les charnbrettesl On y cause, plaisante, discute de tous et de tout. Des histoires se racontent, des devinettes se posent et . . . des tours se jouent. A neuf heures, tout devrait rentrer dans 1'ordre: il y a des devoirs a faire, des legons or preparer, des . . . Et, en communaute, on ne badine pas avec le reglernentl Mais au cloitre! qu'une religieuse penetre, sans avis, dans une chambre et l'on verra comment s'observe la consigne! On se croirait plus souvent at sept heures qu'a neuf . . . En tout cas, les veillees passent si vite qu'on ne les voit pas. L'er1r1ui, sans doute, fait bien des siennes: mais une petite lettre, un bon mot, une taquinerie ont vite fait de le dissiper. Et les 44 petites vw sorties, les ff peti- tes w rencontres ne sont pas interdites . . . On ne s'en formalise pas, rue Wilbrod: Vivre dans un cloitre, ce n'est pas se cloitrer! Le fait est si patent que les pauvres ffcloitreesv de 1950-51 ont pris gout at leur vie et en redoutent le terme. Consultez-les, l'une apres l'autre5 elles vous diront toutes la meme chose. C'est pourquoi, quand bientot sonnera le depart, toutes quitteront, le coeur gros, les ames charitables qui les ont heber- qees comme le toit riant qui les a abritees. LORRAINE LAVIGNE. -21-. B CLASSE uf GJ DD 1: QF ln GJ T? GJ J: 4-' CTS UU 4 S 3 cn GJ. E 55 23 T1 GJ 1? CJ G m 4 E 3 cn Ui I-TJ UD P11 cn U2 4 ,- GJ -H .-1 C9 I-1 "5 ,EQ GJ -E' U IJ C3 bn of P-4 J GJ .D C5 ,A GJ U1 'sv A 'GJ .EI H 5-4 5 O 14-4 5 Q cn S: C cvs cu 'T .2 F6 2 s-f cv ,C o 9 5 Q cu 4-7 4-' cv Z' Q 4 ai -cu .-. 5 O CU E E P-4 L4 I GJ 1? GJ U1 O an E 53 cn E B 9 -QJ H LJ EU U? 5 'G JJ GJ C1 U S 8 U1 .E 9 .. U cu ,-'I cu 'O-3 4-3 as 'U O U GJ r-4 E GJ 9 'S s.. cvs .-4 Z SS Q L4 Q cu rlf fc.: UD XGJ Q. 5 E ux, Rzijeanne Giro Gilberte PC 5 o .51 C5 an Z cu 4-3 U7 I-YJ va cv :I 2 Gi I-il U Z ft' Di L4 F D O :J GJ . -1 .CI +A 5 C5 U cv .E E cv: D-4 .9 cv: P 5-4 cu cb GJ CI 5 "9 Vi GJ 5 E 05 U1 'QQ A 'cu .: P' I GJ Q 'GJ E I E E3 U7 L. .2 .CI 99 CD GJ U1 'GJ S-4 :EE 4GB Gi QE U15 ZS ui fn" 012 CN! s-I .2 .Cl 4-' 5 CG cn GJ C2 C1 .2 U ZS Q ci CI U1 GJ 5-a 9-4 5 Q UD 'sv 2 O Q uf N UD 5 Q m GJ un .,-4 GJ CI cn GJ D GJ .-1 S-4 CU E an 'U C1 cu F5 .4 an CT-4 5 : cvs ki EU 4-2 .-4 Di w L4 'cu ... U 5 'J o U CU rl CU fi C1 4 15 5: cvs -. S-4 cv Lu cu 5-4 ..-4 B O rn GJ ,-4 ,-4 2 wi' QGJ O .E CD Q 4 Q5 ..-1 U3 B Gi BJ U Z QC D5 Se 2 E ,Q N A GJ s: ca CU N 3 cn CU, I1 CYS Q. U1 GJ D 91 E rl E an G: cu ,J as 4-3 4-' GJ 5 UD 5 I 5-4 cu E GJ ..-4 ,J C5 O4 -an Q GJ "5 4-' GJ L5 :S vw -J-T ,-. :s cu GJ ,Q ... CD CES 5 cu +4 4 :rf D4 E EU .C U cn GJ C! GJ -- 'GJ ,Q U1 uc .E M Forest. ury, Gis y, Colette :- cu E Ld Y . elcwoe CLEF: 1. Type. 2. Ambition. 3. Expression favorite. 4. CIIIICIIPIIIIIT. 5. Avenir. Soeur Agathe-des-Anges: 1. Boute-en-train. 2. Raccourcir ses lecons. 3. fl Sainte iv 4. Faire attendre les autres. 5. Faire l'eleve d'ecole primaire. Depatie, Juliette: 1. Personnelle. 2. Faire des heureux. 3. ff Sainte Etrette! if 4. Attendre l'autobus. 5. Maitresse d'agriculture. Deschamps, Gisele: 1. Taquine. 2. Jouer des tours. 3. ffSainte Apostrophe! D 4. Rester calme. 5. Maitresse d'art culinaire. Desjardins, Fernandez 1. Douce et sympathique. 2. Vivre dans un chalet pres de l'eau. 3. 44 Mes amis! if 4. Attendre! 5. Chimiste. Despatie, Lily: 1. Philosophe. 2. Surmonter ses impulsions. 3. Q Mardi gras! if 4. Se faire appeler Lili. 5. Professeur de puericulture. Drouillard, Angele: 1. Resignee. 2. Se procurer une automo- bile. 3. Q-Oui, mais! D 4. Classe de fran- cais. 5. Secretaire de M. Robert Gauthier. Dufour, Marie-Jeanne: 1. Charmante. 2. Se marier. 3. ff Ah, ba- lai -f! 4. Chanter. 5. Bonne mere de famille. Dufresne, Dolores: 1. Politicienne. 2. Faire partie du barreau. 3. 44Siff101'laC!'f 4. Accepter l'opini0n d'un autre. 5. Avocat de la Couronne. Dugas, Marie Desneiges: 1. Optimiste. 2. Devenir serieuse. 3. N C'est- yvrai?n 4. Restertranquille. 5. Maitresse de diction. Durocher, Annette: 1. Debrouillarcle. 2. Enseigner a des petits. 3. KCollu!w 4. Attendre! 5. Cupidon! Emery, Marie-Adele: 1. Silencieuse et studieuse. 2. Passer son francais de 13" annee. 3. if Tu saisw -4. Arriver en retard. 5. Erudite. Fallu, Rita: 1. Originale. 57. Enseigner aux sauvages. 3. 'fJ'ai tombe sur le dos! v 4. Assiduite en classe. 5. Directrice de sanatorium. Ferland, Claire: 1. Ambitieuse. 2. Devenir principale d'une ecole. 3. fi Vingt yennes! 99 4. La danse de Saint-Guy. 5. Femme de medecin. Forest, Colette: 1. Romantique. 2. Trouver son prince char- mant. 3. -1 Mardi grash 4. Les legumes. 5. Directrice de la Bonne Presse. Gauthier, Lucienne: 1. Genereuse. 2. Avoir de l'ordre. 3. ffCi- tron! w 4. Manquer une soiree. 5. Danse-r a 1'exposition nationale. Gauthier, Pauline: 1. Reveuse. 2. Faire son devoir. 3. ffJ'au- rais pu entrer dans le plancher! D 4. Ensei- gner la grammaire. 5. Organiser un voyage a la lune. Steur Anne-de-Lorraine: 1. Pacifique. 2. Enseigner a Ottawa. 3. K Bonte! D 4. Attendre l'autobus de 5 heures. 5. Directrice generale des Etudes. -- 23 Gervais, June: 1. Tranquille. 2. Devenir musicienne. 3. 'f Gee whizlw 4. Les carottes! 5. Etoile du K Metropolitan Operar. Gibeault, Atala: 1. Primesautiere. 2. Apprendre a rire. 3. 1- Nazaire! w 4. Se faire jouer des tours. 5. Gerant de banque. Giroux Estelle: 1. Farceuse. 2. Comprendre un mystere. 3. KFlute! n 4. Avoir les cheveux longs. 5. Protectrice du lien matrimonial. Giroux, Gilberte: 1. Susceptible. 2. Enseigner en 1"" annee. 3. ff Gee whiz!-2 4. Parler anglais. 5. Principale d'ecole. Grenier, Therese: 1. Coeur d'or. 2. Grandir. 3. K Ah, sainte! N 4. Se faire dire qu'elle a l'air jeune. 5. Maitresse de mathematiques. I-Iupe, Rejeanne: 1. Roger bon temps. 2. Commissaire des chemins de fer. 3. ff Ben 'cou' donc! w. 4. Se faire taquiner. 5. Epouse heureuse. Kingsbury, Simone: 1. Mysterieuse. 2. Ne pas coiffer Sainte Catherine. 3. :fSapristi! fi 4. Parler anglais. 5. Principale d'ecole. Labelle, Suzanne: 1. Taciturne. 2. Parler fort. 3. 1- Eh. sainte! if 4. Le bruit. 5. Inventer un fusil silencieux. Labelle, Therese: 1. Joviale. 2. Enseigner a Cornwall. 3. 1- Pas vrai ! -- 4. Perdre sa serviette de classe. 5. Reine d'un foyer. Soeur Helene-Therese: 1. Serieuse. 2. Devenir artiste. 3. -1 Mon Dieu!-A 4. Manquer d'ordre. 5. Inspirer les jeunes au jeu. Lacourciere. Anita: 1. Enthousiaste. 2. Terminer l'annee sco- laire. 3. ff Sainte Pistache! D 4. Ouvrir sa porte de chambre. 5. Proprietaire d'une splendide villa. Lacroix, Odette: 1. Sportive. 2. Devenir populaire. 3. -Pis- tachelv 4. Se lever le matin. 5. Mere de famille modele. Lafleur, Huguette: 1. Fleginatique. 2. Devenir actrice. 3. K Ben, Seigneur! D 4. Demeurer a Clarence Creek. 5. Maitresse d'ecole rurale. Soeur Gilles-du-Sacre-Coeur: 1. Delicate et joyeuse. 2. Maitriser ses nerfs. 3. G Ah, sainte! w 4. Faire de l'esprit durant la classe. 5. Directrice du grand pensionnat des Eskimos. Soeur Rose-de-Plmmaculeez 1, Joviale. 2. Devenir la meilleure educa- trice de sa congregation. 3. ffBonte!v 4. Vieillir. 5. Maitresse critique chez les bebes. GISFILE DESCHAMPS. . 0 ' I O 9 o t O 0 ! X x' lv 'jf' I 9156A Q o ' - a ! O , I QNX 'PH U L 3, t N1 E 5 OE 'K o Go 'O f 2 ' . ,Q P Tlre de chez-numb o 4' G :ef Q0 O 99.1 0 56" 0 00 . o J'9"'tft O 1 X 9' no 'X 5' . f , YN ,lgggg-pliip . 1 tw' P' cup de ooncle! IDI moins le quart! Point de soupirs de soulagement au- jourd hui . . . point denthousiasme . . . point dexclamations joyeuses! Defile lymphatique hors des classes . . . soubre- sauts nerveux . . . airs preoccupes . . . sautes dhumeur! Quelque chose ne va pas ! Mais qu'est-ce donc ? C'est qu'il faut s'executer cet apres-midi! Adieu les reves, les illusions! Le bon temps est fini . . . at l'action maintenant! Mais . . . oh! la! la! . . . ce n'est pas si facile que ca! La volonte se plie bien . . . pas les nerfs, malheureusement! Que de craintes, de frissons, de transes, pendant le diner - pour celles qui peuvent manger! A peine midi et demi que tout le monde se dirige vers son poste! Dans les ecoles . . . promenades en tous sens, conversations entrecoupees, froissements de papiers, expositions d'images, traces de cartes geographiques . . . Et la classe commence . . . Trente-cinq paires d'yeux se braquent sur vous, trente-cinq bambins sont et vos ordres: trente-cinq esprits implorent vos . . . lumieres! Moment tragique! Instant supreme! Plus de reculs possibles . . . le coup de sonde! Une premiere question, puis une autre, puis . . .petit a petit, l'on perd conscience de l'ambiance ou l'on se meut. ll y a si long- temps qu'on veut se donner, que l'on veut enseigner! Comme il fait bon pouvoir le faire enfin! La lecon passe si vite que son terme etonne. Le coup de sonde a porte fruit: plus que jamais l'on desire etre educateur. Mais, comme les premieres armes angoissent! ROLANDE BOURDON. etc cleo " etc-ron! ONTRAIREMENT ta l'habitude, pas de sourires sur les levres, ce vendredi apres-midi! Etrange, n'est-ce pas, at l'approche de i la fin de semaine? Que se passe-t-il donc? On dirait un '- ' cortege funebre au seuil du cimetiere, a Voir la mine sombre des eta-veg a l'entree de la grande salle! Pretons l'oreille at leurs discours. Peut-etre apprendrons-nous la cause de ces faces longues? - ffPeux-tu bien me dire, toi, pourquoi une seance cet apres- midi? Au beau milieu des examens! Comme si l'on pouvait tout mener de front! it - ffOui, ga va en etre une propre! Des nez dans les livres. ga ne prepare pas de concert! Et des examens, ca ne cree pas d'atrnosphere theatrale ! it Et patati, patata! le caquetage va bon train jusqu'a l'ouverture du rideau . . . Oh! mais alors, quelle metamorphose! Les traits se detendent, les yeux s'eclairent, les physionomies s'egayent! C'est que, voyez-vous, quoi qu'on en dise, les jeunes d'aujourd'hui sont capables de tout. Malgre les examens ils nous ont monte un spectacle magnifique, un regal artistique: chant, musique, recitations. saynete, tout du gout le plus sur! Et servi, ai la Canadienne, s'il vous plait! Du t4 bon pain w de chez nous, pe-tri a la Felix Leclerc! Le dessert? Un impromptu succulent inspire au Principal par l'a-propos du programme et l'exce1le-nce de son execution. Message de foi, d'esperance et d'amour, assaisonne de realisme et cuit au feu du zele apostolique! Inoubliable expose clu sens veritable de la fete de Noel! Quelle delectation pour le caeur et l'esprit que ce menu magni- fique du l5 decembre 1950! A lui seul, son souvenir ne suffirait-il pas ei perpetuer dans les memoires les heures delicieuses, mais trop breves, passees at l'Ecole normale? SCEUR ANNE-MARIE-DEs-SEPT-DoULEURs, f.d.l.s. u S-foyer Cnotre - came - ale - nice: ' 'ESPIEGLES petites iilles se transforment en jeunes filles Serieuses et celles-ci ct leur tour deviennent de jeunes darnes. En effet, ce sont bien des petites filles qui descendent des taxis pour monter les marches du Foyer. A peine parties de ff chez- nous wr, on s'ennuie deja de maman, on se dernande s'il etait bien necessaire de s'exiler ainsi pour s'enfermer pendant un an dans un couvent. La mine de ces nombreuses etrangeres deja installees au Foyer ne contribue guere at remonter le moral. L'entree n'of'fre, semble- t-il, qu'une longue perspective de journees tristes, tefminees par des sanglots et des larmes de petites filles qui voudraient bien se voir tout pre-S des leurs la-bas dans leur veritable foyer. Cependant, il faut tout de meme se rendre at l'evidence. Les bonnes Soeurs, le sourire aux levres, menagent a chacune un accueil chaleureux et donnent l'impression que le Foyer pourrait bien deve- nir un second chez-nous. Ces etrangeres, nos compagnes, risquent des bouts de conversations, les fronts se derident, puis voila qu'on trouve des figures sympathiques et interessantes. Avec un soupir, on se resigne, et bientdt la vie, de grise et terne, devient plus claire et rose. Les petites filles ont grandi et les jeunes iilles, installees avec des compagnes dans leurs chambres, s'apergoivent, au cours des journees qui suivent, qu'on peut se forger des liens d'amitie qui dureront toute la vie. Et le naturel revient au galop - l'atrnosphere du Foyer, toute irnpregnee de gaite, s'illumine de rires et de chansons. C'est le royaume de la jeunesse, d'une jeunesse qui murit. Il faut dire que les grandes jeunes filles redeviennent parfois de toutes petites filles. Le reglement, voyez-vous, tout indulgent qu'il soit, constitue toujours une invitation at l'infraction. Dix heures et demie du soir - c'est l'heure du coucher. Les lampes doivent s'eteindre. Mais la bonne compagnie, une collation delicieuse, des vagues de melodies rythmees a la radio, tout cela et quelque diable aussi nous poussant, il arrive que dans telle chambre ce soit vraiment le bal chez Boulay. Des pas feutres, trois petits coups a la porte et une voix ferrne et douce dit aux petites gamines 44 Mesdemoiselles, il est plus que temps de vous coucher w. Et pensez clonc, il arrive qu'apres ce rappel a l'ordre, la fete se poursuive de plus bel, alors qu'on a deja ferme les paupieres dans toutes les autres chambres. Oui, vraiment, les bonnes Soeurs ont autant d'indulgence, et peut-etre plus, qu'en aurait une maman. A la longue, toutefois, les jeunes filles s'assagissent, les jours se succedent et les chambres prennent l'a1lure de cellules d'etude. On semble acquerir un sens plus profond des realites qui attendent ces jeunes darnes l'an prochain. Dans un esprit d'entr'aide fechquffe par la charite, la belle famille du Foyer vit dans l'intimite sereine des gens qui s'aiment et qui s'estiment, Et lorsqu'enfin on pense apprecier at sa juste valeur cette experience si riche des joies de la vie en commun, il nous taut quitter ces murs qui sernblaient si austeres quel- ques mois plus tot. Les jeunes darnes reprendront le taxi qui les conduit at la gare, laissant une bonne part d'elles-memes dans ce foyer ou elles ont cesse d'etre des petites iilles - et ou, en grandissant, elles se sont attachees par des liens d'arnitie et de reconnaissance. LILY DESPATIE. .. 25 - Q0 355 .mf . ooq . l I uf U rj' ,XJ f N 5' L ee" .? : - O 52 " ,K . ' lily-9" 9' O . O X P, O 9 o o ff 0 ff I i W 01, I f o A' o . av-- 4.-, . . E1-y,b O L : Y, Af x"7':fl, JJ . 'Wh U o Q QQ K o QU UO K,, .5t.rt.,+.' 15. 7 - - Q, I. 4. A, . ,fra IEIFSI 1 'Ure de chez-no'-li V Dfx - .4' A' ., ' I-iff. T7 -"' FT , X ,xii f .... 1. D - , :sf i :A 5 if :S-N 'jgw ji, Q .21:ee5.se,.2 ,af '. jv- -1::: .- 'Q .25 x:.--:::..,12:-HQ.: 1:-Z W i' ww if--:'2'1 ?:'2a2Z:fZ.':1 .,-:.zi:g,,y - ' .,: wg - ..,. A A"' I ig ':.s:.zv f?kSsf -35? s --.-qu: -' f 1 " -I-1-'-at:fi33?Q. 'i 'Y ,L . , 715-3 sm, 451204 A , .. . Q. --.-'. : .:,.,,,.:5:::::. ,kv 4'?z's"'.':sre, - 'fy wi-4-.Q-.:::-. -M-1-:-1-:::N,..,.s :fs-2:5-sw:e,,5.:,, , ww-wQ...,...:e.,,,r ,??'R'e2Q:+:S-R:-955212. , , f' .z:,1:15i5:' 1.1: Lf.: 1 :,:.,,.:, LL A,-A ,--- kL::.2:.22E2 2:.Q:.m-V -.-'-' , if ,.Q.., ..,.,,. ., 'Hi gg 3, ,. .,... 1 5 .xx f Sig..-,f:1,:,:gzQ gb., 1165512 Qi 5 'S .. f4.- U , Q, Ya, .Q,. I 'fi 'fs 9 X 'xv 6 ff' " . A1. Wx S. .,, wg :V--sa. :4 Q 2 Z -:ff.:' r5EZ??1E1Iif:'-.-,f -1' Q ? A gf ,Y , S., . 2 ,M vw .,f: : xg fawfw 'W N ,, 2 Zfw5'Q?2Q2Z?fQ fs 0 f .fa Q A2 33 if .IJ 9' ,A If K ,W if 'R ,W ' W2 ' an 'JK' JT 5 S959 ag, 1 -:fx f 11, ,, Wg? Q ,af Arv- . .A.. V " gl I ' . '- .3 Q- , f " 1955.527 .f - ,. 4 " V- , 1 : . ga. , 'A V .,.,,,., , ,w , .. I:'iS2521E1i?i:7.v-' ' H.,y,,5,5f3g 5. ',f:" f :wE.,E3E1 '. , 1 5 . Q ff- .5552 QEE23' E , COMITE DE MUSIQUE CDs gauche 51 droiteh ASSISES: Mlles Jeannine Charette, Monique Cousineau, Rev. Mere Saint-Paul, Mlles Odette Lacroix. Gilberte Simard. DEBOUT: Mlles Isabelle Tremblay, Marie-Adele Emery, Frere Guy-Bernard, Mlle Bernardirie o-mi-oi-la-:lo-re Cousineau. OMICILE adore! Sur toutes les notes de la gamme, chantons-le E1 pleine voix. Quel doux et beau refrain nous te devons, chere Ecole normalel De la musique! Comme tu as su en impregner nos ames! C'est pourquoi notre bref sejour en tes murs a ete si heureux. Accepte donc, en guise de remerciements, la Grande Sonate 1950-51 que nous te dedions. Septembre! C'est l'allegro! La Chorale s'assemble! Soprani et alti, tenors et basses tondent leurs voix en harmonies entrainantes qui ravissent l'auditoire aux seances litteraires. Debuts prometteurs I Octobre! Novembre! Decembre! C'est l'adagio I L'entrain se tempere, la vie suit un cours plus requlier. Par ci, par la, quelques sautes de crainte ou de joie - surtout la veille ou le soir de l'enseiqnement pratique. Mais clans l'ensemble, les jours coulent uni- rnent. Le theme des chansons, le mouvement musical en traduisent bien l'image ! Andantes ou se qlissent quelques aqitatos puis l'alle- qretto de Noel. lanvier I Fevrier ! Mars ! C'est le scherzo I L'hymne nouveau debute sur un ton solennelz Mere Saint-Paul, s.q.c., notre maestro, se voit confier un poste de contiance au sein de sa communaute. Nous souhaitons que la sym- phonie de sa vie se deroule toujours en accords parfaits comme en saintes harmonies. Mais avec le careme le scherzo cede le pas at l'elegance grave du menuet. L'ensei- qnement pratique d'une semaine entiere inter- pose des accords fulqurants et quelques dis- sonances at l'air calme de la danse selon que les succes ou les echecs accompaqnent les efforts. C'est pourtant bien le retlet de la vie avec ses alternances de joies et de dou- leursl Et, aue voulez-vous ? C'est le metier qui entre. Les glorieux alleluias de Paques, qu'entonne la chorale, dissiperont les pleurs et, partout, teront renaitre la joie des coeurs. Avril! Mai! Iuinl C'est l'allegro vif du finale, qu'imprime le retour au nid des oiseaux rniqrateurs! Mais combien insolite apparait le dynamisme du dernier mouvement! A la joie tranche que provoque l'approche de la tin, il mele les accents mineurs d'un chant d'adieu . . . Dornicile adore, nous allons te quitter! Mais si notre cceur s'af'flige de la separation. sache que le bonheur et les chants dont notre time vibre maintenant, nous irons les semer par toute la province, assures 44 qu'une ecole ou l'on chante est une ecole heureuse w. MONIQUE COUSINEAU. 28- I ne oemaine cl Vecole rurale, UELLE experience que cette semaine dans une ecole rurale' Pour moi c'etait non seulement la premiere fois 5 que jallais v1vre a la campagne, mais aussi la premiere fois que j'allais entrer dans une ecole rurale. C'est donc avec une joie melee cle curiosite et d'apprehension que je me rendais at l'endroit choisi, ce matin du 3 janvier 1951. A la descente du train, dans une gare deserte, une dame d'un certain age est la pour nous recevoir, ma compagne et rnoi. 44 Vous etes les normaliennes, je suppose? - Oui, Madame. - le suis Madame Latreille, c'est chez moi que vous passerez la semaine, veuillez me suivre. it Non loin de la gare, nous trouvons une jolie rnaisonnette at l'air accueillant ou le confort ne diflere pas beau- coup de celui de nos maisons de ville. Et quelle atmosphere l Le maitre et la maitresse de maison font l'impossible pour nous rendre la vie agreable. On dirait un papa et une maman qui revoient des enfants partis depuis longtemps. Mais - il y a toujours des ombres a un tableau - des le lendemain ma compagne Charlotte tombe malade et ses parents ont du venir la chercher. I'ai vu la quelque chose de providentiel, car la longueur de ses pieds s'acCommodant mal at la profondeur des mar- ches de l'esca1ier, il lui serait surement arrive- un malheur si elle avait passe toute la semaine dans cette maison. A tout evene- ment, la pauvre Pierrette est restee seule avec papa et maman Latreille. Du point de vue experience pedagogique, ce fut tout autre chose. Au premier abord la maison d'ecole m'a un peu decouragee avec son air neglige, delabre, abandonne meme. Ainsi, par exemple, le hangar at bois se tenait debout grace au bois de chauffage qu'il con- tenait. A l'interieur de l'ecole tout est som- bre, tout est gris. Le tuyau du poele ne tient que par habitude: le plancher, pas trop solide, s'ei'frite au contact du pied. Et je me disais: 44 Ce qu'il en taut de courage et d'initiative pour developper chez des enfants le gout du beau dans un tel entourageli Par contre, comme il faisait bon de voir l'es- prit qui regnait chez les eleves. C'etait une veritable famille ou plus vieux et plus jeunes fraternisaient et s'entraidaient: ou grands et petits voient dans l'institutrice une personne en qui on peut avoir confiance et envers qui il faut etre poli, avenant et obeissant. Le hasard a voulu que je le constate, puisqu'un jour, l'institutrice ayant du s'absenter pour cause de maladie, e- est-ce moi qui seme la maladie partout ? - j'ai ete dans l'obligation de prendre charge de la classe. Le plaisir que j'ai eprouve au cours ce cette journee passee au Contact d'eleves empresses d'etre agreables, et avides d'apprendre, m'a fait oublier un peu les quelques defectuosites materielles. Ce soir-la, et plusieurs fois depuis, je me suis surprise a penser: 44 Quel travail de formation et d'instruction ne peut pas accomplir une bonne institutrice dans la plus humble ecole rurale bien organisee et bien outillee. it PIERRETTE ROY. cc roncle quotialiennep Refaisons par 1'esprit, en cette tin d'annee, A travers l'eco1e, la plaisante tournee. Saluons, tout d'abord, le Pere Lamoureux. Principal devoue, apetre genereux: Puis, monsieur Beneteau, maitre d'experience. Ami des tout-petits, iils de la patience. Attardons-nous un peu chez monsieur Saint-Denis, En qui science et art se trouvent reunis: -29 Et chez monsieur Watson dont la langue s'inspire De l'ceuvre et du talent du tres grand Shakespeare. Voyons Mere Saint-Paul enseigncmt 1'ecriture, Le chant et le dessin, complements de culture: Et puis monsieur Bechard qui, des mathematiques. Chasse 1'austerite, en traits humoristiques. Puis, chez monsieur Godbout, allons donc revernir Nos phrases et nos vers, et la ronde . . . iinir! IANINE PI-ETRE. Qlaooe CLEF: 1. Ambition. 2. E.1'IIT1'SSiOl1 favorite. CfIllCl10l7IllT. -1. Toquude. Frere Jean: 1, Devenir superieur. 2. 1- Crousse! w 3. Enseigner aux petits. 4. Tout faire pour les autres. Cayen, Bernard: 1. Annonceur a la radio. 2. ff Batisse! PP 3. Liecole, le lundi matin. 4. Chanter l'alto. Chartrand, Rhealz 1. Grandir un peu. 2. fMoses! D 3. Ren- contrer M. Bechard aux quilles, 4. Voir 'tous les films nouveaux. Cousineau, Omer: 1. Parcourir le monde en bicyclette. 2. 44 Bonjour, Gerardlw 3. Chanter ff Three Blind Mice D. 4. Epater les normaliennes. Deschamps, Gerald: 1. Devenir photographe. 2. aCaline! D 3. Ne pas fumer aux re-creations. 4. Toujours a la derniere minute. Frere Marc: 1. Rernplacer M. Bechard. 2. 1 Baptiste! D 3. Dessiner. 4. Ne prendre rien au serieux. Giroux, Marc-Yvain: 1. lmiter Demosthene. 2. 1-Cantiquelww 3. Enseigner en premiere registre a date. annee. 4. Tenir son Frere Savio: 1. Avoir son B.A. 2. serieux. 4. Taquiner. if Picavoine ! 1- 3. Le Frere Denis: 1. Enseigner a la Sorbonne. 2. ff Crouques ! M 3. Reproduire un poerne. 4. Parler. Lalonde, Raymond: 1. Devenir champion au tennis. 2. 1 Ouah ! vw 3. Faire des devoirs. 4. Jouer des tours. Lamarche, Rheal: 1. Frapper des circuits a la balle molle. 2. +1 Bonjour! Y- 3. Jouer au hockey pour l'Ecole normale. 4. Se tenir a l'ecart. Landriault, Fernand: 1. Obtenir une chaire universitaire. 2. 1: Mardi gras! -1 3. Repondre en classe. 4. Rester col. Laurin, Maurice: 1. Devenir president de tout. 2. cf Moses! fi 3. Un mal de genou. 4. Faire a sa guise. -31 Frere Irenee: 1. Remplacer M. Saint-Denis. 2. 1- J'pe-use benln 3. Enseigner le chant. 4. Collec- tionner des articles de journaux. Frere Guillaume: 1. Devenir un grand saint. 2. -Balle au nez! D 3. Ceux qui ont toujours raison. 4. Mimer. McNamara, Denis: 1. Faire du taxi. 2. Q Soda! - 3. Enlever ses caoutchoucs a la porte. 4. Chercher les Juliette. McNamara, Howard: 1. Diriger une Compagnie de telephone. 2. -- Sapristi! 12 3. Se lever de bonne heure. 4. Causer avec Mlle X . . . Menard, Gerard: 1. Enseigner a la carnpagne. 2. 1Je n'sais pas! ll 3. Enseigner aux bebes. 4. Oublier de rire. Frere Christophe: 1. Reprendre l'oeuvre de Hugo. 2. fl Cigare! 1' 3. Transporter des livres tout le jour. 4. Prendre les presences. Pezet, Julien: 1. Fonder un beau foyer. 2. -Sodaiif 3. Se faire eveiller en classe. 4. Parler diaifaires. Pilon, Gilles: 1. Enseigner les sciences. 2. ff Symbole! 11 3. Se coucher de bonne heure. 4. Revasser. Quesnel, Philippe: 1. Devenir inspecteur. 2. ffAh! viandelw 3. Croire les maitresses critiques. 4. Oublier de se reposer. Frere Guy-Bernard: 1. Devenir un grand professeur. 2. 1- C'est adequat! v 3. Voyager en tramway. 4. Rede- chir avant d'agir. Robitaille, Armand: 1. Devenir archeveque. 2. ffAmphibie!-2 3. Appliquer les nouvelles methodes. 4. S'op- poser a tout. Frere Marc-Raynald: 1. Enseigner l'anglais. 2. ffC1'OChE!v 3. Faire un dessin. 4. Ne pas se presser. PHILIPPE QUESNEL. I 9 5 x I ,I 229 I' ff it . -- I! E-It Q xii- W -- -2 .2...v: : ,594 gfll R" .fiff '74 . it V 4' V , . Vi m 5, ,..., 5? sn it ik. U . EG? vp A . . , ' jf ' - f 'lm 1.3 rv .W r- V in 'L:V ' . eo oporto cl Vgcole normalep 'EDUCATION physique a connu en ces l dernieres annees, un essor nouveau i du at l'evolution du mode de vie et or la reconnaissance des eftets salutar- res du sport sur l'esprit comme sur le corps. Il est partout admis que la sante joue un role nous en prit pourtant, car l'excursion dans le paisible comte de Russell taillit tourner en tragedie. Iugez-en par vous-me-mes. L'enthousiasme souleve de part et d'autre fut si grand qu'il se communiqua aux routes tres important dans le fonctionnement normal de l'esprit. De fait, tout effort mental s'avere penible at une personne debile. C'est pour- quoi l'ecole se doit de promouvoir l'education physique pour assurer l'epanouissement intel- lectuel des eleves. L'Ecole normale n'a pas manque at son devoir sous ce rapport. Le sport y prit sa place durant l'annee qui s'acheve. Des octo- bre, une partie de balle molle s'organisait entre les Fre-res et les laics. Par esprit che- valeresque, les laics s'inclinerent devant les reliqieuxl Et la rencontre cimenta les liens deja forts d'amitie qui s'etaient lies depuis septembre au sein de la classe C. Quancl vint l'hiver, cet esprit de con- corcle s'etait developpe at tel point que c'etait at qui ne Voudrait pas qagner lors d'une par- tie de hockey. Pour eviter pareille abnega- tion et rendre les parties plus vivantes, on decida donc de fondre les deux equipes en une seule et d'af'fronter un adversaire Commun. L'equipe choisie comme premiere victirne fut celle de l'Ecole secondaire d'Embrun. Mal et aux voitures. Les premieres se transfor- merent en patinoire et les dernieres, en pati- neuses de tantaisie. Vous clevinez le reste: deux autos aboutirent dans les bancs de neiqey la partie fut retardee de deux heures: l'equipe revint bredouille ! Heureusement pas de blesses, ni de dornmages. Iamais decourages, nos gars s'attaquaient aux junioristes et aux Freres de Ils envisageaient d'autres corn- clame nature vint mettre tin at conquete I par la suite 1'ACQde-mie. bats quand leur soif de Dans le different. Tout marcha sur les roulettes. Mais une question reste a resoudre: quelqu'un pourra-t-il battre M. Bechard avant la fin de l'annee '? D'aucuns le pretendent. I'en doute tort. domaine des quilles, ce tut bien Quoi qu'il en soit, l'annee 1950-51 aura ste plaisante et bienfaisante at tous au point de vue physique. OMER COUSINEAU. , . .. . M it - .... M.. ..,.,. .s,.,....W., A st t... .. l li ' ,iflfi . 32,79 -is Wg 335 7' Q .I 3, rf 0 . . 99 4 9 s X f fr U: S f 5, Null X ' E ff " 6, .An A J 1' :QV 4.1.1- V- . 'f-17116 v, - v 1 'wr' qv x 1 g 2 1 M" ,M , . - me X Q , ,, .,AAV, A,,,,,,,,, , , f' .y -,-,emi ?:Sise,,.e, "" ' ' oi lf" SALLE ACADEMIQUE cc vie au couvent q2iclec4u tre nous premiere prise de contact avec le lieu qui remplacera notre foyer natal durant notre sejour at l'Ecole normale. Les murs grisatres et impo- sants du couvent Rideau refroidissent un peu notre jeune enthousiasme: mais penetrons at l'interieur. De longs couloirs . . . des esca- liers sans fin . . . et nous voila rendues dans notre charmante petite chambre situee au quatrieme etage. Une nouvelle vie com- mence . . . que sera-t-elle? Que nous reserve cette annee scolaire qu'il nous tardait de com- mencer? 2 E 12 septembre . . . pour plusieurs d'en- . . Apres quelques jours remplis de mouve- ment et de brouhaha, les normaliennes s'habi- tuent a leur vie nouveau genre et ne for- ment bient6t qu'une seule petite famille. Mais la paix est souvent interrompue par les nombreux coups de cloches qui deviennent leur cauchemar. S'y habitueront-elles? Mais oui . . . vous verrez, elles pourront bient6t dormir paisiblement jusqu'a ce qu'une gen- tille cornpaane les eveille en leur langant un bon verre d'eau glaciale dans la figure. Puis, debutent les petits divertissements et les reunions familiales dans la chambre 28, ou les rires et les applaudissements encoura- gent nos comediennes improvisees. Et vient 1'heure du gouter traditionnel avant le cou- cher Csi l'on a de quoi manger naturellementl. Mais dix heures viennent de sonner! On baisse la lumiere tandis que la musique con- tinue en sourdine. Aucun bruit dans le cor- ridor, tout va bien! Mais non! C'etait trop beau! Grace a de frequents exercices, les normaliennes ont entraine leurs voix, qui attirent l'attention d'une religieuse circulant dans les corridors. Trois petits coups E1 la vitre et la porte s'entr'ouvre. Qu'arrivera-t-il ? Toutes les respirations deviennent haletantes, les coeurs s'accele-rent! Et le gouter qui etait si bon! Ou sont donc disparues nos deux espiegles? . . . Coucheront-elles dans la garde-robe? Mais on eut la delicatesse de ne pas pousser plus loin l'enquete, et quel- ques instants plus tard, chacune reprenait le chemin de sa chambre. L'un des evenements les plus importants au couvent est sans nul doute l'arrivee du courrier quotidien: joie . . . deception . . . mercredi et il n'a pas ecrit . . . ! Que fait- il? Drelinl drelin! le telephone: toutes les oreilles se tendent et tous les yeux vous epient. Quelle discretion ! Et la vie se continue, les liens d'arnitie s'aHermissant tous les jours entre nos dix- sept normaliennes. Quand viendra le jour de la separation, on verra surement couler des larmes sur des figures qu'on ne reverra que rarement mais qui resteront gravees dans nos memoires. ANNETTE DURocx-mn. :...,..-...f-: . 1 7 .4 9 A w w lll uf. 1 -'vb 1 7-.x U, 1 ,P 1 ,hp if ff' n ' iff .M F1 , 1,1 ' rip lzn E 4 1 1 J J .. vY..,, i E CLASSE UZ 4.2 of .A EU 3 m A ca C1 I I cn KL Vi GJ .-4 E af .E O 6-W C 5 .-C Cl. GJ U2 o P-J 3 8 cn 05 Lf-I zn P-1 rn cn 4 A UD -na .- O 3-I 'U JC!! as -Q u 5 2 S912 95 M cw: A cu 4-3 4-3 an A o U U1 an E GJ, U C CU f.: CI o C? 2 I GJ T? fi 5 3 U2 bi 3 fi E cu A cu 4-' '44 o T. cs: .C U ai E4 :JU OE QCD? LYJA Q aj CU U7 O DF 5 '? .2 5 E 3 UD GJ, S: .ED 'P cv: A 0.2 C ..-1 EU Z' O v-3 5 O N 3 cs A on C1 C 4 vii 5-4 5 NGJ WA as Q 4.1 ..-1 I-4 EU 2 aa CI Ci .A :GJ Di G 9. U7 2 2 ff? 5 fi 5 O 9 4-7 fl GJ U2 J, GJ 1? .2 QT: 3 CD C C fc E as UD iii B1 as z fc D5 r-4 -4-T C3 9-' EU D-1 GJ C1 .fs 43 O3 U1 OJ 2 2 ui I3 UD 'GJ 7 GJ 1? .2 U 5 A E as U1 Aa r-4 U GJ A GJ CJ Z3 fc 5 an VJ U1 cu ? cu r-1 as .E E' 5 51 I CIJ 'CJ I .4.w I-4 GJ .Q O D5 L5 95 cn of vs Q O A CG A GJ Q s: O v 7 GJ, .2 5-4 5 CU 2 GJ 5-4 ... as A U 5 cvs 3 5-4 cu 2 cu U' UE ,Ur-4 H 4 Marie. X, Adrienne OUYELI HTH Odette L t, Jeannine Lavoie, Iles Suzanne Paren E:M Lil U Z 4 Di Q"C3 EC E O 2 .2 E s-. cc, 2 ,Lol o Ts cu :SA U aa -0-T 4-' cu F Aw QQ--4 50-4 of wb P13 CD gi FE .CI M... C3 SCG CI C 22? '44 QE gn :EE E2 ,U D4 Dm GJQJ 3: QE E gg.. ,JI-1-I UJ ..-1 5-4 L11 aw 5 cn G03 5-:CVT CD .-4 : Q3 Az J: -o-' Q Q5 'G C o A cu A an 4-7 0-7 an 'cs 5 as .A O :? eu cv on 5 ru IS E C1 5 Q. CI 5 1' o N-4 m A cv Z1 an 4-3 U1 Ld elcwoe CLEF: 1. Anzbition. 2. Inspiration. 3. Expression favorite. 4. Cfzllcfzenmr. 5. Tic. Lafortune, Estelle: Lemieux, Charlotte: 1. Lune de miel au Mexique. 2. Rornai. 1. Devenir . . . Carriere. 2. Le sport. 3. 3. QfAyak-ka-ta-yak! 1 4. 'lelephone de M. if Merle! 11 4. Les flirts. 5. Se frotter les C. 5. lrtetrousser ses manches. mains. Lahaie, Pauline: Smut Marie-de-la-Coniiancez 1. Faire son chemin. 2. Saint Lucien. 3. 1. Faire du bien. 2. Notre-Dame de la Con- - Pistache ! 11 4. Les romantiques. 5. L'hy- fiance. 3. Mon doux! if 4. Attraper une perbolisrne. balle rapide. 5. Raconter des histoires. Lalonde, Claudette: Leury, Agnes: 1. Voyager. 2. Le mexicain. 3. 1- La-di- 1. Faire un mariage d'amour. 2. Bernard. da. D 4. Consulter un medecin. 5. Taquiner. 3. .. C,eSt terrible, , 4. Enseigner a Greens Scam Ma,-ie-du-R0sai1-ez Creek. 5. Parler longtemps au telephone. 1. Eduquer les enfants pauvres. 2. La Vierge Levasseur, Jacqueline: des pauvres. 3. -I C'est certain! 1 4. Des- 1. Devenir musicienne. 2. La bibliotheque. siner sans modele. 5. Mains dans les rnanches. 3. Vindjcatjf' . 4, Travel-Ser 13 we Lau- Lalgndg, pier,-etge: rier. 5. Cligner de l'aei1. 1. Obtenir son baccalaureat. 2. Esculape. Smur Lugie-de-Jesus: 3. wOlala mama mia.: 4. Les appels tele- 1. Une classe ideale. 2. Sainte Lucie. 3. phoniques. 5- Parler en Espagnol. 1 Oh! ia! la! 1 4. ljautobus apres le diner. Lalonde, Rgjeannez 5. Baisser les yeux. 1. Devenir riche. 2. Georges Guetary. 3. Mageau, Monique: QSoda.w 4. Parler anglais. 1. Coiffer Sainte Catherine. 2. Les muses. Lalonde, Yvonne: 3. 1 Ya donc te cacher! r 4. Se maquiller. 1. Aller a Rome par avion. 2. Mario Lanza. 5- FHIFG' 13 bouche GU 'STUF- 3. 0 Betail. 1 4. Manger du frornage. 5. Dlarlgauy Alina: Parler avec ses mains. 1. Demeurer cinq ans dans le Nord. 2. Ad Lamoureux, Clarisse: lucern. 3. x.Ben non! - 4. L'anglais. 5. 1. Conduire une Cadillac. 2. John Derek. S6 DIISSGF 16 f1'0Uf- 3. 44 Sainte benite! ff 4. Prendre l'autobus le Martin Clara. 3252535359 Soir- 5- JOHQ1' avec S95 bo'-10165 1. , Epouser un millionnaire. 2. -- Joe, Joe. 1 ' 3. 1 Caribou! n 4. Manquer une danse. 5. Lamoureux, Odette: Rougir, 1. Quitter la ferme. 2. Frank Sinatra. 3. M t. H tt . ff Pistache! iw 4. Se faire taquiner. 5. Les ar ln' ugue e' . , 1. Devenlr charnpionne nageuse. 2. Vaughn gtandj pa? I Munroe. 3. 44 Ss . . . ! P 4. Perdre l'eHet Lamh'er'.Adnenne' , . . qui. de vue. 5. Reparer ses bijoux. 1. Vivre dans la penombre. 2. Rene Bazin. l u 3. -1 Cataplasme! W 4. Chanter Frere Jacques. Maurice, Claire! 5, Ren-Ousser Sa jupe. 3 1. Vieillir un peu.. 2. tLes avocats. '3. Lariviere, Colette. -f Charlotte! D 4. Airiver za temps. 5. Fane 1. Un role a Hollywood. 2. Un philosophe. une moue' 3. 1 Ah! c'est-y pas bon! 1- 4. Les cornmu- Sq-yur Robert-de-Marie: nistes. 5. Parler lerltement. 1. Bien connaitre ses eleves. 2. Saint Fran- Lauzgn, Marie-Anneg cois de Sales. 3. U Ca. c'est une bonne! D 4. 1. Enseigner la culture physique. 2. Saint Les GX-amens finals. 5. Bien Observer. Joseph. 3. 1- Feves au lard! f- 4. Fermer ses McGuire, Ruth. tlrolrs- 5- Tourmemer Son toupet' 1. Faire le tour du monde a bicyclette. 2. Lavigne, L0l'l'ail1C1 Les romans. 3. ff Sainte Anne! 1 4. Mettre 1. Acheter le restaurant Bidou. 2. La bourse un chapeau. 5, Appl-Ouver de 1a tate, de sa soeur. 3. ff Est-ce vrai? A 4. Discu- . ter la monarchie avec M X 5 ? Morneau' Momquez . . . ' ' ' 1. Mere de douze enfants. 2. Jean. 3. Lavom' -'ea'?nm'.- . . creme: .1 4. Vivre en Abmbi. 5. La 1. Ne Jamais quitter Kapuskasing. 2. Rory homie tenue Calhoun. 3. 1-C'est pas rnelantw 4. Man- u t quer une lettre le midi. 5. Se donner un Parent, Blblallei manucuyel 1. Vivre au bord de l'eau. 2. Le niatelot de Leclairy Alice: France. 3. ben M A A42 Pieparer -ual 1. Etre heureuse en rnenage. 2. Elle-meme. mets' 5- S9 term en equlhble Sul un P19 ' 3. ff Ah ! ca me tanne donc ! 1- 4. Oublier son parent, Suzanne: miroir. 5- Se replacer les cheveux. 1. Faire son devoir. 2. H. M. N. 3. .1 Moses! 1 Soeur Anne-Marie-des-Sept-Douleurs: 4. Faire son lavage. 5. Manger des patates 1. Excelsior! 2. Un sourire. 3. it Non. frites. goyragiiq 4. Se faire appeler Soeui Anne. 5. Seem, Joseph-Antoine: U t . ' . 1. Se devouer. 2. La Sainte Vierge. 3. Lemieux' A111191 . . fi Franchement! if 4. Passer des tests de LQ. 1. Demeurer a Sudbury. 2. La police mon- 5. Sourire. tee. 3. ffViande a chien!n 4. Enseigner aux grands. 5. Mettre les mains dans ses poches. IACQUELINE LEVASSEUR. -35.- rf Sn prc-iuioion :lu pageant' ON Frere, nous comptons sur vous pour decorer la salle des seances I Le pageant approche et l'on me dit que vous excellez ta ce travail. Ne pourriez-vous pas sacrifier quelques heures ? . . . Voila comment je me vis confier la tache de mettre la derniere main aux preparatits du theatre pour le pageant at la Vierqe. Mes protestations d'incompetence n'eurent aucun resultat, et, du coup, je devins directeur des travaux. Depuis longtemps je savais qu'un vrai decorateur doit posseder quel- ques notions delectricite et quelque adresse en menuiserie. Mais j'etais loin de me douter qu'il dut aussi savoir coudre. Ie l'ai appris ta mes depens et du cacher mon embarras devant . . . mes subalternes. Car voyez-vous, quand les rideaux sont trop courts, il taut les allonger! Et comment le faire sans coudre un peu '? Tout de meme, j'ai du me tirer d'attaires car personne ne critiqua. ll n'en fut pas ainsi de mon estomac, qui, vers trois heures, criait deia famine! lmaginezl c'etait le deux novembre: trois messes le matin, un dejeuner at la course, deux legons at preparer, un diner en vitesse . . . puis monte 1'escabeau, puis descends . . . Si bien que vers quatre heures, la tete me tournait I Mais le travail pressait: on ne pouvait s'arreter pour si peu, au risque me-me de dormer le vertige aux tentures! Tout alla donc si rondement que vers six heures, le Frere Denis, un compaqnon d'info1'tune, sacritia un sou- per chaud aux Ames du Purqatoire dans l'espoir qu'on finit avant le lendemain. Heureusement, notre bonne Mere Saint-Paul vint nous preter main forte et nous encourager de ses conseils pratiques. Elle nous indiqua comment coiiter les anqelots et disposer les reflecteurs pour obtenir les eftets recher- ches. Mais elle se garda bien de me dire que les blonds cheveux des 44 anges P7 avaient pris racine sur ma soutane! Ce qui me fit surnommer par la suite: 44 le perruquier des anges vi. Et tout cela, chers lecteurs, pour vous dire qu'on ne s'improvise pas decorateur! Quoi qu'il en soit, je qarderai un tres bon souvenir de l'expe- rience et j'espere qu'el1e m'aura valu de la Vierqe de 1'Assomption toute l'assistance que d'Elle j'implore! FRIEIRE GUILLAUME, s.c. lf 2 , , f . if , PM ll ill L In , C is 5 Q1 06 K8 tt ' Q7 C3 g 0 1 g,. 5l"l'q irccge all-iternitc-5 tion const1tue l evenement le plus mar- .. quant de lAnnee Sa1nte. Se rendant au desir universel de l'Eglise, Sa Saintete le Pape Pie XII declare solennelle- ment, le premier novembre, que Marie, Reine du Ciel, y regne en corps et en ame at cote de son Fils divin. L'immense Place Saint- Pierre regorge de catholiques des quatre coins de l'univers, accourus at Home pour assister ta cet apotheose de la Reine du monde. Et malgre les conjurations de l'enfer, la terre entiere tressaille d'allegresse et entonne des hymnes de reconnaissance a l'adresse du Pere Eternel qui a voulu associer de si pres at la gloire de son Fils, Celle qu'll Lui avait choisie pour Mere en En faisant l'Epouse de son Esprit. A proclamation du Dogme de l'Assomp- L'evenement eut des echos a l'Ecole nor- male ou les eleves se donnerent la main pour monter un spectacle grandiose rappelant les etapes principales de la vie terrestre de l'Irn- maculee Mere de Dieu. En quatre tableaux -37 d'une beaute feerique, ils firent revivre tour a tour la Salutation Angelique, la Naissance de l'Emmanuel, le Stabbat Mater et l'Assomp- tion glorieuse de Marie. Pourra-t-on jarnais oublier le charme des madones, la perfection de leur jeu, l'excel- lence de leur rnimique, les accents de leur voix, la candeur de leur tenue ? Les jeux de lumiere, les decors enchanteurs, la suavite des paroles prononcees, les melodies d'accompa- anernent s'eHaceront-ils jamais des memoires ? Pourra-t-on jamais revivre moments plus emou- vants, plus sublimes avant d'atteindre la Celeste patrie ? Mirage d'eternite, s'il en fut, que ce spec- tacle inoubliable en hommage a la Vierge- lVlereI Et quel mirage! Puisse-t-il etre, pour tous ceux qui en furent temoins, le signe avant-coureur des joies ineffables que Marie leur reserve au terme de leur vie mortelle! SCEUR IEANNE-CEICILE, a.s.v. , if tix SALLE DE CLASSE oocllcmal Qxcuroion among the diverse act1v1t1es in which Normal School students engage. Their " chief advantage is of providing "on the spot" experience, provided, of course, there is proper anterior preparation, compe- tently directed observation, and a practical "follow-up" to the outing. The first of our excursions was a visit on a sunny Sep- tember afternoon to the arboretum of the Central Experimental Farm. On our arrival, We were met by Dr. Beneteau, our Science teacher, and Dr. Beauvais, of the Forestry Division. XCURSIONS are an accepted feature First, a careful survey of the various kinds of evergreen trees was made. Attention was called to the shape and the height of the particular type of tree, to the position of the branches, and to the needles which charac- terize each species. Thus we discovered that the needle of the spruce is four-sided, while that of the fir is flat: that in the spruce tree the branches have a tendency to droop, where- as the branches of most of the other trees are at right angles to the trunk. We next came upon the deciduous trees. Here we met a wider field of varieties. Once again, under the guidance of our instructors, we observed new phenomena and learned new facts and names. Over the interval of time that has elapsed since then, Dr. Bene- teau's kindly, patient tones come drifting back to us: 44 Examine this leaf, and you will notice how the veins reach every minute part of the structure. Observe also the lobes, so arranged that the rays of the sun may penetrate the thick foliage. The surface of this other leaf is glossy, as if it had been waxed . . . " And pleasant of God's so the afternoon rolled by in the autumn sunshine, amid the wonders creation. As we retraced our steps towards the main gate, one of our group casually remarked of a giant elm: "How tall it stands, how strong and stately it is! What a magnificent specimen l" "Yes," agreed an- other lass dreamily, "he is so very tall and handsome l Such a splendid physique !" But, then, God's masterpieces are of various species. MARIE A. LAUZON. 38- M V! 'X Q... 1. T' X , -1 ' i ffy I W L , . - , A -ti,-.-x . , t. - vw xg5ggw25.t5x:M, . V Www-fx' .Li N 1""Y' J.,,,.a3-W -w ,..-W - V W8 ti ---':':f 1 W ,,,4 V .,., ,H l Y LA BIBLIOTHEQUE qoithin theoe recincto Q. ' effort, skill, inspiration, even genius are required of the sculptor who g F - merely reproduces the image of man, what then will be exacted of the educator who is called upon to develop fully the potential capacities of a living being called a child, this "neW thought of God, this ever-fresh and radiant possibility" ? Within these walls, the future educators of youth undergo an intense preparation to meet the requirements of so great a task. Each member of the Normal School staff, through his distinctive qualities, contributes personally to the all-round equipment of the teachers-to-be. The carelined face of one reminds you that the life of a teacher is one of unselfish Whole-hearted service: the genuine friendliness of another makes you realize that one often shows his divineness by a display of his humannessp the personal enthusiasm of a third for the beauties of nature develops in one an appreciation of these true sources of joy, whether they be the purple haze of the distant mountains or the hush-filled white- ness of the falling snow. But guidance alone, however enlightened it may be, does not suffice. The learner must carry into the field of execution much of his learning if he is to acquire the skills which teaching demands. To this end, he first makes acquaintance with actual pupil-teacher situ- ations through direct observation: to a limited degree, he next assumes the r6le of teacher himself: and finally progresses to the assump- tion of full responsibility for an interval of continuous teaching. All the While, his know- ledge is being tested, his techniques evaluat- ed, and most important of all, his aptitudes as a potential educator assessed. Thus, little by little, through theory and practice, the prospective teacher "qrows into his job", fully aware of the rewards and the hardships it entails. And, perhaps, the most satisfying reward is the conviction gained that in such a noble profession as this, the strug- gle is worth the cost. Sa-:UR AGN!-is THfRfZSE, s.s.c.j. CLASSE F as 3 cu V' on 4-7 'V-' cu E an ,H 5-4 VJ cv 2 9 H if cu 'T cu 'U .L E cv I H 3 55 UD W Lf-4 co P11 U1 cn QC 'B 43 .H P fr: fa GJ : Q :1 CB bb GJ 9 U2 cu .H E ui Z5 U1 -an T cu 7? G2 .H 4-W cv 'U ru F H an CCI I-4 :S E3 U1 r-1 .-H O ,-1 ,-4 ..-1 r GJ z C? cu ,H 'cu V7 .H U :6 .-. 5 9 D-1 GJ SI C CU CD '1 vi O D3 cv +4 4-' 99 H 5-4 Q.: -r I-L1 ef ID O CQ H D C15 F" -4 O 'GJ C? GJ : s: CU GJ vw 5 E3 cn .,.? GJ ,E D3 fs -an 4: D1 SD C3 'GJ D-4 Q2 E s: N '1 'I H GJ U ,E P -4 Z5 U1 C5 4-I U1 .-Q .H m O E I3 11.0 -cu U1 GJ E 2: Q CU GJ '1 U7 CU E .-1 I-4 CI CU F ua GJ 3 E 8 .UQ 'GJ 9 : CU cn Q GJ E E O L21 f-YJ U Z QC DS I-4 U' U CU '1 J ,-4 5 CU CD SI CI O tn Cl ti 2 'r 6 3 P0 H S 15 H CU J: U .H D5 on VJ ga H sa. .JI H ai E IS rs as .CI DZ as E 0 E 4-' ,H 5 as 99 C. cu fl-4 an .E cvs E U2 2 H 2 L11 BJ L5 Z QC D1 Ol .,H .E 3 cv: O cu .2 o on CI cu 5-4 L? GJ 4-3 .E cu ID S 3 UQ 4-7 C1 cu C2 9' 9 5 U1 GJ CJ SI CE GJ 15 DS SEG C5 ,-4 'E 99 ,H P4 GJ r-1 .-1 GJ .-Q ITS V1 r-4 6 C1 55 To .C D-4 cv C1 -H 2 cu 'U cu Z .E 5 UD em ID CU H H CU 'r H ,Q cw U 11 Q .S UD 3 5 2 C5 2 Gi H CJ Z 42' Cf. V lleneuve. 3" ais, Jeanne d'A1'c ..-4 Riv Rolande Quenneville, Jeanne Segu I cu 43 as D-1 an .H .H Q ea.: U Cf .H IS UD WD U3 CU 'U C1 Lf O D4 of sw H .2 .2 .Si E+ CI GJ 55 H N U PM GJ UO C CU Di G 4-3 'E QC .CI ..H 9' Z' as H. U naude. elaooe CLEF: 1. Type. 2. Ambition. 3. Cauchenuzr. 4. Toquflde. 5. Expression favorite. Soeur Henri-de-la-Croix 1. Maitresse de novices. 2. Enseigner 'tou- jours. 3. Faire face au public. 4. Faire des mathematiques. 5. -1 Mon doux c'est-y effra- yant! P Soeur Jeanne-Cecile: 1. Digne et paisible. 2. Diriger une chorale dlenfants. 3. Partir avant le temps. 4. Len- tement mais surement. 5. -Ca ne me fait rien! 1 Patenaude, Cecile: l. Sage. 2. Apprendre a courir. 3. Ensei- gner le francais. 4. Manger du pouding. 5. -1 Tu parles d'une affaire! n Perreault, Germaine: 1. Sportive. 2. Grandir de trois pouces. 3. Attendre la soupe. 4. Telephoner. 5. 44 At- tention, v'la S.S.E.! v Petre, Janine: 1. Belle humeur. 2. Epouser un medecin. 3. Vivre au pays des orangers. 4. Jouer au bridge. 5. ff Siffleux ! x Pharand, Madeleine: 1. Petite boule. 2. Rire en grande dame. 3. Enseigner dans telle ecole de Hanmer. 4. Apporter le plan de la classe. 5. Q Pas d'af- faires I D Pinsfonneault, Marguerite: 1. Nerveuse. 2. Composer des chansons de cowboy. 3. Prendre ses repas en retard. 4. Preparer ses legons. 5. ff Teedlee-poop ! n Saeur Sainte-Frangoise Cabrini: 1. Reservee. 2. Devenir poete. 3. Lire devant Monsieur Godbout. 4. Ecrire des vers. 5. ff Ah, non! - Proulx, Jeanne: l. Roger bon temps. 2. Epouser un boxeur. 3. Coiffer Sainte Catherine. 4. Aller au ff Lansw-. 5. 1 Ti-pere! n Quenneville, Rolande: 1. Humble et sage. 2. Ombrager Aristote. ' 3. Llarmee active. 4. Chercher Monique. 5. ff Patate trite! n Quevillon, Gisele: 1. Bcute-en-train. 2. Interviewer Bill Dur- nan. 3. Se faire commander brusquement. 4. Discuter avec les philosophes. 5. Q Evi- demment, ca se concoit! D Ranger, Anita: 1. Serieuse. 2. Ecrire un traite sur les :frac- ticns ,3. Coucher dans un Q-French-bed D. 4. Enseigner Parithmetique. 5. mAh! non, par exemple! D Rheaume, Mona: 1. Poupie brune. 2. Eclipser Lily Pons. 3. Engraisser. 4. Chanter uNina n. 5. ff Eh! sapin ! if Richard, Therese: 1. Tranquille. 2. Recolter du riz en Chine. 3. Le dessin. 4. Finir son registre. 5. G Attends-moi I D Soeur Bernadette-de-Jesus: - 1. Primesautiere. 2. Etre missionnaire en Afrique. 3. Enseigner at une premiere annee. 4. Lire. 5. ff Comme vous voudrez! if Rivals, Jeanne: 1. Fille a maman. 2. Faire oublier Barbara Ann Scott. 3. Sortir quand il pleut. 4. Rouler ses petits yeux noirs. 5. ff Oui, mon minou ! , -41 Rivet, Rhea: 1. Grande et elancee. 2. Finir son trous- seau pour le mois de juin. 4. Cheminer seule. 5.1 Oh non, j'y vas pas! D Roy, Pierrette: l. Joueuse de tours. 2. Rire aussi bien que possible. 3. Vieillir. 4. T a q u i n e r. 44 Sainte Barbe ! D Soeur Jacques-Henri: 1. Studieuse. 2. Se devouer pour les moins brillants. 3. Composer. 4. L'art moderne. 5 , if J'sais pas! r Sauve, Carmen: 1. Coeur sur la main. 2. Arbitrer une par- tie U.O. vs St-Pats. 3. Laver la vaisselle. 4. Se rnettre belle. 5. Q Oh ! aille! , Seguin, Claire: 1. Grande blonde, 2, Etre canonisee avant sa mort. 3. Lever la main en classe. 4. Essuyer ses lunettes. 5. ff Eh I bebite bleue E 1 Seguin, Gabrielle: 1. Margot Mombec. 2. Marchande a la Halle. 3. S'installer a Prescott. 4. Faire des visi- Ees a Hull. 5. 1 Si ga vous va mieux je veux en ! if Seguin, Yolande: l. Altruiste. 2. Faire un voyage a Sturgeon. 3. Manger des carottes. 4. Visiter son +- reve 9 a l'h6pital. 5. ff Ah Y ca me cheque! D Simard, Gilberte: 1. Active et tres gentille. 2. Fonder une communaute sans reglements. 3. Etre talon- nee. 4. Accompagner au piano. 5. teau! it Surch, Calista: 1. Sphinx. 2. Vendre des 1- Fords fl -:t des if Monarchs FP 3. Parler. 4. Dessiner a la gouache. 5. -Muetteh Surprenant, Rejeanne: 1. 'C hic. 2. Ballerine. 3. Enseigner un chant anglais a une huitieme annee. 4. Man- quer son train le lundi matin. 5. 44 Pas vrai ! Thivierge, Carmen: 1. Douce et aimable. 2. Vivre a Eastview. 3. Une reponse trop lente a ses lettres. Manger de la fr . . . 5. ff Bonne sainte! if Tremblay, Isabelle: 1. Mere Superieure. 2. Commis pour les produits ffweal'-EVe1A.WP 3. Refus d'une per- mission: 4. Guy Lombardo. 5. ffFranche- ment l3...1 Villeneuve, Jeanne D'Arc: 1. Distinguee. 2. Devenir artiste. 3. Salir ses mains. 4. Une fin de semaine prolongee. 5. ff Vas-tu a Casselman vendredi? D Yelle, Fleurette: 1. Belle au bois dormant. 2. Apprendre a conduire une auto. 3. Passer une sernaine seule. 4. Sortir. 5. 44 Ah! Seigneur! 1: SCEUR BERNADETTE-DE-IBSUS, s.g.c. GISBLE QUEVILLON. Y 1 :Aler- 1 I i " ,A vw.,-.fi it w ' ' P' - 3 it 3. ,lr .9590 V t .ct,f-'gmt P.-S. '. x , , f :xr-.1 . ' Q 5 A ,,A . .,, QPHUTO GLI INA comms DE LA CROIX ROUGE tDe gauche 5. droiteb ASSISZ Mlle Charlotte Lemieux, M. Bernard Cayen, Mlle Bernardine Cousineau. DEBOUT: Mlles Fernande Desjardins, Pierrette Roy. eet the eompany close Once again it has been the g,h,G,. privilege of every student attending """""' the University of Ottawa Normal School to meet his or her brothers and sisters on a province-Wide scale. They have come from every corner of Ontario to achieve a common ambition, a common goal - teach- ing. GNOTHER school year is drawing to a North, South, East, West - there is some- one from every point of the compass, with his little bundle of joys, sorrows, traditions, likes, and dislikes. Each has something to give and to receive, so that our school can be said to be provincial in the literal sense of the Word. The Northern Winter Wonderland sends students from such representative spots as North Bay, Sturaeon Falls, Kirkland Lake, Sudbury, Hearst, Blind River, and Timmins. The East is especially well represented by future teachers from Cornwall, St. Eugene, Embrun, Moose Creek, Alexandria, and Plan- tagenet. Western Lafontaine is proud of its sizable deputation. A surprisingly large number of pupils carry the banner of the Southern peninsula. They are from Windsor, Tecumseh, Belle-Riviere, LaSalle, McGregor, Paincourt, St. Ioachim, Stoney Point, River- side, and Sandwich East. What a great privilege is ours! The heterogeneous character of the student body attending this training school is something unique. It is no exaggeration to say that a year spent in association with persons from diversified groups is an education in itself. This, coupled with the training programme which must, of necessity, make provision for the various sections of the province, tends to broaden one's outlook and sympathies and to lay a sound basis for greater national consci- ousness. Let it be our resolve to translate into action the ideals and patterns of conduct which have resulted from "having met the company". CLAIRE FERLAND. 42- sn O choeo rom the CLC We are the walls Of these famous halls. O' f 0 O O I ef f Q TZ' 4' f obo I A Q 63615 , ' o ' o 0 L : Y I JT X V 'im l 'xg' T-ffl: pf fl f E riffs O o ' Q0 K o Go UO -Jx..I.lLfl, x naalaasn , 'nre cle chez- noni Q op- Go 5. O o 9 000 ' ooo . 'uf Q .rt Vw Q 2 ,lui 55 Q T ," AX 595' FX O rfshzr l l, 35' Year in and year out Through Time's roundabout, In classroom and nook, We listen and look. We seldom do speak For we are discreet. But now we make bold Our tale to unfold. Hark back in your mind And there you will find That day in September Which all do remember. From far and from near The youth did appear s Some boys in their 'teens, Many merry colleens - All eager and tense The Work to commence. Some several Weeks later, Each young "gladiator" Schoolward did hie His prowess to try. With method and logic And lore pedagogic. He entered the fray That red-letter day. 'Tis for him to declare lust how he did fare. Came Christmas-time tests 'Mid sighs and wry jests: With much more elation And anticipation, With hubbub and noise, cello All the girls and the boys Sought the night of the party When fun Was so hearty. Such a festival bright Was a soul-Warming sight! The months that ensued Saw studies renewed: With parental obsession We Watched the progression Of trials withstood, And felt life was good. On occasion bereft Of students who left In the country to teach, We made shift with the breach. And now at year's end When signs do portend The examinations And recommendations, We wish you Godspeed Though we're saddened indeed To see you depart Who are close to our heart, For we are the Walls Of the Normal School halls. BERNARD CAYEN. ... 43 - Q0 O l if ooq, vjwt Q .s 'N 9' - YN I .': 41. ' 4 .ZZ . 1 0 Za id 53 . H '33 . , ,195 0 M, I ' mf' O , O 0 O' 2 if ff fi Q . J 4 CL I P 1 '-56A , o ' o f 0 It :I ri:-.KI 51 , -T1 JI ' E Nh , o ,Qi li for . 1-we 0 G O 0 O wisp Q4 hal 0 K o We Q we 0 o C, U U 0 Jx.I.lLll.. . f . 1 . V. lE'l'i'l i -nf! de chez-H013 QQ 0535 O f' I I' M ALLEN COINTY PUEILIC LIBRARY fgffffwgvmwfwulrmQwmvnw1Q1mw11r pc 1971.302 pnaun, Mm XL V 6,190 UISCM, oo" A "-v gxg 9 sg. UNIVE nsff o'0TTAwA X f wsu I 4 w , , 4 I f 4 . xl ,N - . v ' 1 : V I , 4 - - . , ' " W fn 1 - i '.' 1 1 W W L' - L. 1. ,Aly , V X- I .' 4,,-fmfv HA'-..,,..'1.' -. '- 3, , A 1 ' .xx I "W" 525' 'SQ lg" f'- A'W"'5'-' J N ffl' 'L ' V F lEi!f'1l',:Mc4.:'s-H Velqlwly li? qv. .A 4.45. If K, y V vv- RI, I X- J .QU WfmqwQwVwLwwpfwAyH-V,V .. . . ,L 1 qmpmwWwqmvwwm,tpf,w+ vw, L ,'-,A A m -. ,'-4 ' -H-A, 'I .Jw ", , 1 4- ' , ' . - ,J ' ' ' fmwMMh5Mmwummw'fwwfK,n 1 L.4MmhM Pyu: Htl N51 Lp'-LL l4'lr1,mKi rn.. I4 V. v V .5 ' in mt.. ...--...L . Q-.g'fg..f1A,n,v. A... .rv v GELINAST PHOTO K - . .vt-luilfr oo .wire-ieo ES eleves se fatiguent vite de se ren- contrer en etranger de sechanger des sourires de convention ou de ' sinterpeller ceremonieusement. Une camaraderie de bon aloi s'impose entre eux. Comme, cette annee, elle tardait a s'operer, le comite recreatif en hata l'eclosion par une soiree "brise-glace". L'eVenement se produi- sit vers la tin d'octobre. La soiree comrnenca par une resurrection: Al Iolson reprenait vie dans la personne d'Adrienne Lanthier qui nous caricatura at merveille l'interprete du pauvre noir ameri- cain. De l'Alabama, Iacqueline Levasseur et Ianine Bertrand nous transporterent au coeur de la vieille Bretagne 'pour nous faire enten- dre Maitre Pierre et sa jolie meuniere. Ce rapide changement de scene et d'atmosphere produisit l'eiiet voulu: les artistes surgissaient de partout. Le tour etait joue, la glace brisee l Tout etait pret pour la farandole et les danses du folklore qui mirent tout le monde en train jusqu'a l'heure du depart. Un mois plus tard, c'etait la Sainte Cathe- rine. Pouvait-on oublier pareille fe-te du Canada francais? C'eut ere faire outrage at la grande Sainte et . . . a la tire! On ne manqua donc pas d'honorer l'une et l'autre. Ce fut une soiree du fcbon vieux temps ww qu'Omer Cousineau et sa ffvieillev nous illustrerent de vivante fagon en interpretant ff Dans le bon Vieux temps, ga se passait de me-men. La tire tradiitionnelle ne manqua pas! Ni les rondes, ni les chants! Au milieu de decembre, ce fut la visite du Pere Noel! Il avait devance sa tournee habituelle du 24 pour nous arriver avec rennes et grelots dans la soiree du l5. Crai- gnait-il de ne trouver personne a l'ecole le 24? le ne sais. Toujours est-il qu'il sut mettre tout le monde dans l'esprit des fetes par sa livraison prematuree de cadeaux qu'il fit avec grande bonhommie et fortes accolades pour . . . les membres du personnel et leurs dames. S'il fit quelques jalouses parmi les normaliennes, personne ne lui en tint rancune au depaquetage des presents. Un delicieux gouter mit fin at la soiree ou la quite iut grande. Les normaliens se connaissent mieux et s'e-stimerrt davantage maintenant. lls forment vraiment une grande famille dont la fin de l'annee scolaire ne saura briser les liens. CHARLOTTE LEMIEUX. ouvel horizon OTRE annee scolaire touche at sa fin. Elle aura ete pour nous, a bien des egards, une Qnnee profitable. Nous en garderons un irnperissable souve- nir. Bien de surprenant donc que notre ame, aux approches d'une separation prochaine, eprouve des sentiments de joie et d'amer- tume. En septembre dernier - C'est maintenant surtout que nous nous en rendons compte - nous etions jeunes d'age et de caractere et le champ de nos experiences etait tres borne. Tout de meme. nous n'etions pas sans bonne volonte, ni meme sans ideal. D'une main adroite et ferrne, nos professeurs d'Ecole nor- male ont su faire naitre en nous l'ambition d'exceller dans notre profession. Puis, il nous ont encourages et aides at la conquete des somrrzets. Maintenant nous avons hate d'aller vers toute cette enfance qui reclame nos soins. Nous qui avons tant recu, nous sentons le besoin de donner. Conscients de notre inex- perience, nous n'avons pas la pretention de changer l'univers. Nous avons, cependant, le ferme espoir de faire, chacun dans sa petite sphere d'activite, un peu de bien. Cette id-ee d'etre utile a autrui nous con- sole. Nous y voyons un moyen d'exprimer notre gratitude a l'Alma Mater. Nos efforts et nos succes lui apprendront qu'elle n'a pas seme en vain dans notre esprit et dans notre coeur. C'est donc heureux, pleins de courage et d'esperance que nous nous acherninons vers un nouvel horizon. MARC-YVAIN G1RoUx. 45- cot-loooe and ccncy- ree NE of the cheeriest inventions of modern living is the "week-end". We believe that the majority of people will concur """ with this affirmation: of its whole- hearted acceptance by Normal School students there is no question. The popularity of the week-end lies mainly in the release it offers to mind and body from routine and constraint. It is an avenue of escape or respite from the problems of life - or so we like to think. Of course, the problems are still there: but the prospect of a forty-eight hour period in which to give the fickle will free rein is some- thing few persons can resist. lust how does a Normal School student spend the week-end? Since there exists no such creature as an "average" student, it is impossible to generalize on this point. Speak- ing for the small group of us in residence together, I can say that even here individual- istic tendencies and preferences are much in evidence. This is but a confirmation of the fact that there is a general desire to slough off the irksome restrictions of school life and to go one's own Way. Friday evening, for instance, finds one of us llucky girl D home- ward bound: two others try to enjoy the same experience vicariously by writing letters: a fourth individual sits comfortably ensconced with a book and a box of chocolates: the re-maining three giggle and fuss as they get ready to go out with their "dates". In short, Friday evening is rarely, if ever, given up to serious pursuits. Saturday is inevitably chore day. There is Washing to be done, and, of course, mending and ironing: that purchase of nylons to be made: that bedroom to be tidied up: that parcel to be mailed: that trip to one of the Government offices, in quest of material for next Week's practice teaching. A curious fact about these tasks is that they are just as laborious as some of the regular school work but they are not so regarded by "off duty" students. Well, after all, happiness is a point of view. The arrival of Sunday is generally welcomed by most of us since the fulfilment of religious duties solves the problem of find- ing a way to spend the morning. Cn the afternoon and evening activities of this day, I need not elaborate lest I become repetitious. I must confess, however, that, as the week- end draws to a finish, one by one each student seeks out her school books, with an outward appearance of pained resignation but with an inward sneaking feeling of eagerness. Of course, it has been a grand week-end, and the fickle will has had its fling. But how good it is to be back "in harness" once more! ANGELE DROUILLARD. Qtape '50 ELERINS passants aventuriers voila ce que nous sommes I Tout passe , if ,., 27 'Ftifft oui, meme la lus belle annee, les P , heures les plus enchanteresses, ecou- lees a l'Ecole normale. ff Tout passe . . . D, mais, en y laissant une trace: un souvenir ineffacable grave au fond de l'ame vivante de l'ancienne famille des normaliens et nor- maliennes de l'annee 1949-50. Vous conservez jalousement sans doute un petit coffret debordant de bouts de papier, de lettres, de photos, etc . . . Le tout vous est bien precieux. A les considerer un a un, vous ressentez une joie inte-rieure, indefinis- sable. Ce petit sourire mysterieux, ce signe de tete, tantot negatif, tantot positif, confir- ment votre etat d'ame. Ce Cher objet vous revele guelgue chose, un secret, quoi, et vous fait revivre en imagination de bien doux moments. Ainsi mon ame se plait Er ressas- ser de Vieux souvenirs, en chaque fin d'annee. Ie vous invite aujourd'hui ta partager un peu de ce bonheur avec moi. -45 Ah! les anciens! . . . C'etaient des jeunes vibrants d'ideal et assoiffes d'action. Peu or peu, ils sont devenus des instituteurs accomplis. ' Et les portes du nid s'ouvrirent toutes grandes en juin 1950 pour laisser s'envoler ces rares oiseaux aux ailes nouvellement acquises. Le bon vent du ciel les dispersa ici et la dans la province. Enfin ils pouvaient exercer ta plein leur zele et mettre leurs plans at execution. Anciens de 1949-50, je vous aime, je vous admire, je vous salue! Puisse la divine Pro- vidence permettre gue les liens d'amitie qui nous unissent, vous d'hier a ceux d'aujourd'hui se resserrer davantage par des contacts fre- guents dans l'enseignement. Voila ce sur quoi notre chere Ecole nor- male meditait, un soir de juin, alors que toute la cc farnille 5: se hatait et se pressait en Vue du grand depart. DENISE COUSINEAU. Qphc-imc-iricleo SEPTEMBRE Un nouvel essaim d'aspirants-educateurs franchit le seuil de la ruche formatrice. Examen medical: montees et descentes repetees pour diagnostiquer l'etat du coeur et des poumons! De-but des cours de 44 premiers soins if. Concours de beaute? Non, photogra- phies pour les fiches! Invasion de la Ferme Experimentale! Malgre les directives de M. Beneteau, des brebis trouvent moyen de s'egarer! La democratie a l'ecole! Election sans programmes ni reclame! Honneur aux vainqueurs ! OCTOBRE Premiere legon d'observation. Comme l'enseignement est facile . . . a voir! Seance litteraire inaugurale: presenta- tion de l'executif. Premieres assignations! Garnme com- plete des exclamations! Debutants, at l'oeuVre! Initiation a l'en- seignement ! Soiree recreative: le plaisir apres le tra- vail. N OVEMBRE La Toussaint! Proclamation du Dogme de l'Assomption! Iour de rejouissance et de prieres! Premier deuil: M. lean-Pierre Patry perd sa mere, Sympathies generales cr notre confrere eprouve ! La grande Faucheuse revient! Soeur Marie-de-la-Trinite, rc.s.c. regoit l'adieu final de son pere. Toutes les pensees se tournent vers elle I La mortalite s'acharne: Mlle Simone Kingsbury crpprend la mort subite de son pere! Nouvelles condoleances! Epreuves de 44 Premiers Secours w ! Tout le monde y passe . . . La Sainte-Catherine! La tire tradition- nelle ! Nouveau deuil: deces du pere de Soeur Bernadette-de-Iesus, s.g.c.! Profondes sympathies ! DECEMBRE Dernieres lecons avant les Fe-tes! Per- sonne de mort, personne de fort! Le cauchemar eternel: les examens! Soupirs! Nervosite! Espoir de repos! Les Vacances! Bons souhaits! Ruee generale vers la gare! -47 3 10 17 22 1 4 6 7 14 19 5 12 22 2 9 I6 30 3 25 28 l IANVIEH Assaut des ecoles rurales ! Que de nou- veau en peu de jours I Retour au bercail! Saluts! Echanges d'experiences ! Attention! Repos! Debut des exercices de culture physique ! Ioues rouges I Muscles endoloris ! On se divise: la moitie des eleves ensei- qnent, les autres attenclent leur tour. FEVRIER Ouverture de la session! Heureux qui vient de loin! Il y a place pour lui au Parlement ! L'equipe de hockey visite Embrun! Pas sans aventures . . . ni defaite! Nouvelles elections, nouveau comite! Felicitations aux nouveaux elus! Et c'est le care-me . . . La Saint-Valentin! On garde bien son Coeur, mais on glisse un oeil. . .au photographe ! On retourne at l'enseignement: Dernier coup d'aile avant Paques! MARS Les brebis reviennent . . . en prevision des examens ! Encore un coup de coeur! L'an pro- chain . . . on en donnera soi-meme des examens ! Fin du deuxieme terme! Un autre encore, et puis . . . AVRIL Deuxieme invasion des ecoles rurales! Moins de nouveau, plus de travail! Le commencement de la fin! On est rendu au dernier mille! Patience, ga ne sera pas long! Derniers efforts dans l'enseignement! Apres cela, on sera pret! Pas d'impots cette annee! Mais l'an prochain . . . MAI On compte les conges qui restent ! C'est le jour fatal: les recommandations ! Ioies, deceptions, surprises! A la vie, a la mort ! Les examens finals comrnencent ! IUIN La fin des fins! On se separe le coeur gros mais rempli d'ideal! C'est l'envol definitif ! fiote :leo c-il6-:vc-so AI.RER'I'. RIARIE-ANNE C. P. 335, Blind River, Ont. ALLAIRE, PAULINE C. P. 98, Sturgeon Falls, Ont. AIIRIN, YVETTE 69, rue Queen, Kirkland Lake BAILLARGEON, JANET 47, rue Poisson, Tecumseh, Ont. BARBEAU, LORRAINE 590, rue Spruce, Sudbury, Ont. FRFRE JEAN, Alfred, Ont. Sa:IYR JOSEPH-ERNEST. s.s.c.,I. Saint-Albert. Ont. BEAULIEU, SUZANNE Noelville, Ont. BENoiT, BERNAIII-:TTE Pain Court, Ont. ISERTRAND, JANLTTE R. R. 1 LlOrigna1, Ont. SCEIIR AGNES-TIIERESE, s.s.c.J. Sarsfield, Ont. BQIILEAU, GISBLE R. R. 1 Pendleton. Ont. Bm1RRoNNA1s. CARAIEN R. R. 1 Embrun, Ont. BolfRnoN, ROLANDE Saint-Isidore-cle-Prescott, Ont. BRISEBOIS, CLAIRE 504, avenue Pierre. Windsor HRISEBOIS, GISELE Lefaivre, Ont. SGEIYR NIARIE-DE-LA-TRINITE, c.s.c. 499 ouest. rue Pembroke, Pembroke CAMPEAU, ,ANGBLE 431, chemin Tecumseh, Tecumseh CAs'roNGL'AY, AGNES Hearst, Ont. CAYEN, BERNARD 380, avenue Laforest, Sudbury ScEIIR JEAN-DU-CARMEL. s.s.c..I. Marionville, Ont. CIIARRONNEALT. DENISE R.R. 1 L'Orignal, Ont. CIIARETTE, JEANNINE 179, rue Saint-Andre, Ottawa SIIIIIR AGATHE-DES-ANGES, s.s.c.J. 443 ouest, 2" Rue, Cornwall, Ont. CII NRTRAND, RHBAL Bourget, Ont. ScEL'R THERESE-AIMEE, s.c.c. Noelville, Ont. COOPER, VBRONIQUE 757 est, Rue, Cornwall Co'rE, ,IACQUELINE Hearst, Ont. CGTE, LUCILE Orleans, Ont. CoIrsINEAU, BERNARDINE 5, avenue Menard. Cornwall, Ont. COUSINEAU, DENISE Chute-a-Blondeau, Ont. COUSINEAU, MONIQLIE 192, rue Church, Sturgeon Falls, Ont COUSINEAU, OMER Smooth Rock Falls, Ont. SCEUR LUCILE-DU-SACRE-CCEUR, s.c.c. R. R. 1 Ottawa, Ontario DENIS, RHFA Hurdman's Bridge, Ont. DBPATIE, JULIETTE 70 nord, rue Maple, Timmins DESCIJANIPS, GERALD C.P. 311, Blind River, Ont. DESCHAMPS. CISELE 196, chemin Marier, Eastview, Ont. DESJARDINS, FERNANDE 816, rue Marlborough, Cornwall DESPATIE, LILY Hanmer, Ont. DROUILLARD, ANILELE McGregor, Ont. DUFOUR, MARIE-JEANNE LaSalle, Ont. DUFRESNE, DOLORBS 584, rue McLeod, North Bay DIIGAS, MARIE DESNEIGES a s J. Lacasse, Wendover, Ont. DUROCHER, ANNETTE Chute-a-Blondeau, Ont. EMERY, AIJELE Saint-Joachim, Ont. FALLU. RITA C. P. 81, Blind River, Ont. FERLAND, CLAIRE 2349, avenue Princess, Windsor FOREST, COLETTE C. P. 345, Blind River, Ont. FRBRE lwARC, s.c. 107. avenue McConnell. Cornwall -43- fiote also Gilizueo GALITISIIER, LHCIEXNE 11, rue Prince, Kirkland Lake GAUTHIER, PAULINE Rutter, Ont. Sosun ANNE-DE-LORRAINE, 5.0.6. 9, rue Bruyere, Ottawa GERVAIS, JUNE Gogama, Ont. GIBEAULT, ATALA Moose Creek, Ont. Gmoux, ESTELLE Noelville, Ont. GIROUX, GILBERTE Warren, Ont. Gmorx, MARC-YVAIN Casselman, Ont. Scum: HENRI-DE-L.A-CROIX, A.s.v. Academie Sainte-Marie, Haileybury GRENIER, THISRISSE Plantagenet, Ont. HITPIQ, REJEANNE Hammond, Ont. FRERE SAYIO, s.c. 107, rue McConnell, Cornwall KINGSBURY, Smomz Lefaivre, Ont. LABELIL, SUZANNE Hearst, Ont. LABELLE, THERESE Hawthorne, Ont. FRISRI-I DENIS. EC. 11, rue Kipling, Hawkesbury SIEUR HELENE-THERESE, s.c..c. Verner, Ont. LACOURCIERE, ANITA 25, rue Queen, Sturgeon Falls LACROIX, ODETTE Hammond, Ont. LAFLEUR, HUGUETTE Clarence Creek, Ont. LAFORTUNE, ESTELLE Noelville, Ont. LAHAIE, PAULINE Mattawa, Ont. LALONDE, CLAUDE1"rE Belle-Riviere, Ont. Su-:UR GILLES-DLT-SACR5'-1:01YR, s.s.c.J. 67, rue Empire, Welland, Ont. Scam: MARIE-DU-ROS.AIRE, s.s.M. Saint-Eugene, Ont. LALONDE. PIERRETTE Curran, Ont. LALONDI-1. RAYMoNn Hammond, Ont. LALoNm-3, REJEANNE Alfred, Ont. LALONDE. YVONNE Belle-Riviere, Ont. LAMARCHI-1, RHISAL R.R. l Lefaivre. Ont, LAMOVREUX, CLARISSI-I Embrun, Ont. L.ulorREUx, Omzrrs Embrun, Ont, L.xxnn1.ufLT. FERNAND L'Orignal, Ont. LANTHULR. ADRIENNP: 27, rue Bloor, Sudbury SCEUR JEANNE-CEc11.E. A.s.v. Academie Sainte-Marie, Haileybury LARIVIERE, COLETTE Alfred, Ont. LAURIN. NIAITRICE 6. rue Stanley, Hawkesbury Luizox, MARIE-ANNE R.R. 2 Tecumseh. Ont. SCEUR Rosr:-me-L'IAn1.xcI'1.i1z, s.c.c:. Chelmsford, Ont. Lwlcxu. LORRAINE Dalkeith, Ont. LAvonc, JEANNINE 12, Riverside Drive, Kapuskasing LECLAIR, ALICE R. R. 2 L'Orignal, Ont. SCEUR ANNE-M.-DES-SEPT-DoL'LEras, F Sturgeon Falls, Ont. FRERE IRIEINEZIE, l?..C. Alfred, Ont. LEIIIEUX, ALINE 704, avenue Windermere, Windsor I.E31Im'x, CHARLOTTE 150. rue Saint-Patrice, Ottawa Sosun MARIE-DE-LA-CONFI.ANCE, s.c.c. R. R. 1 Ottawa, Ont. LEURY, AGNES 434, chemin de Montreal, Ottawa I.EussEUn, JACQUELINE Verner, Ont. SCI-EITR LUCIE-DE-JESUS, s.c.c. Clarence Creek, Ont. .ll.L.S 22 NIAGEAU, MONIQLTE Field, Ont. BIARLEAU, ALINI2 15, rue Douglas, Ottawa NIARTIN, CLARA R.R, 7 Chatham, Ont. NIARTIN HUGUETTE 726 est, 1""" Avenue, Cornwall MAURICE, CLAIRE Haileybury, Ont. SGZUR ROBERT-DE-lwARIE, F.n.I..s. Sturgeon Falls, Ont. FRIERE CQUILLAUME, s.c. 107, rue McConnell, Cornwall TWCGUIRE, RUTH 46, rue Regent, Hawkesbury ll'ICN.A3l.AR.A. DENIS R. R. 3 Penetang, Ont. NICNAMARA, HOW'S'.-XRD R.R. 3 Penetang, Ont. NIRNARD. GER.-KRD Embrun, Ont. MORNRAU, MONIQUE 410, avenue Eastlawn, Riverside, PARI:xr, BIBIANE Saint-Pascal-Baylcn, Ont. PARI-INT. SUZANNE 940, chemin Pillette, Windsor FRFRI-L CIIRISTCPHE, S.C. 107, rue McConnell, Cornwall P.A'I'IcvAIfImI1. CFCILE RR. 4 Tilbury, Ont. PI-:RREAItI,'I', GERNI.-UNE HR. 2 Verner, Ont. SCRLR Josl-:PII-ANTCINIT. S.S.NI. Vankleek Hill, Ont. I'i1'I'RI-3, JANINE 130, chemin Marier, Eastview PI-:zE'r. JULIEN Blind River, Ont. PHARANI1, NIADELEINE Hanmer, Ont. PILON, GILLES Saint-Pascal-Baylon, Ont. PINsoNNI:AUL'r, NIARGUERITE R. R. 7 Chatham, Ont. inte cleo c-il6-:veo Ont. SCEUR SAINTE-FRANQOISE-CARRINI. s.G.c. 18 N.. rue Mount Joy, Timmins PRol'LX. JEANXE 915, avenue Elrose. Windsor lPUENNEVlLLE, ROLANDE Field, Ont. QLIESNEL, PHILIPPE Crysler, Ont. QUEVILLON, GISELE Ansonville, Ont. RANGER, ANITA R. R. 2 Saint-Eugene, Ont. HHFAUNIE, MONA C.P. Chelmsford, Ont. SGQIIR BERNADIzT'rIa-IIE-Jlisus, s.G.c. Hopital Saint-Joseph, Sudbury RICHARD, THFLRFSE 162 A, rue Laval, Eastview RIVAIS, JEANNE 8, avenue Millville, Cornwall RIYET, RHEA Crystal Falls, Ontario FRFRE GUY-BERNARD. s.c. 107, rue McConnell, Cornwall HIIRITAILLE, ARMANII R. R. 3 Penetang, Ont. R011 PIERRETTE 47, rue Delorimier, Hull, Que. SIRIYR JACQITES-HENRI. s.c.c. 9, rue Bruyere. Ottawa SAIIIR, CARBIEN Saint-Eugene, Ont. SRM 'IN, CL AIRE Cyrville, Ont. Sizurm, GvABRIELI.IC Saint-Eugene, Ont. Sziclrm. JHANNINE Glen Robertson, Ont. SsT:cI'IN. YOLANDE Saint-Eugene, Ont. SINIARD. GILBERTE 189 Bankcroft Drive, Sudbury, SURCII, CALISTA Fournier, Ont. SFRPRENANT, RIEJEANNR Cassehnan, Ont. FRFRE MARC-RAYNALII. Rc. 26, rue William, Hawkesbury TIIIVIERGE, GILBERTE Cyrville, Ont. TREMBLAY, ISABELLE Bonfleld, Ont. VILLENEUVE, JEANNE DQARC Saint-Isidore-de-Prescott, Ont. NFELLE, FLEURETTE Lefaivre, Ont. Ont oautographeo c-autographed fyf. VM. Y ' 1. . 1 Hi 1 fl: ,Su ' X xi -gx 1 ,i qw r, wi.. . "-,.-, . ,A ,Jw 4' xg..,v.,,.. 1 1 'r -I 4 'fy' -il A' ' 25' W be '5Y",,...,J 2 4' '.,. +,::.q-V f . -' x- 4. . ,fc y -. . - -.,,gwk. ','.,'., rx 15 , Jus, 5 . 1 X .,,,-L ' . ., , ,K, ' . ..,, . a, 4- , -.Q f... W. 1, 5 M, 1 4.1 'L ,.., ' -.1 nfl 4 ww.. . M r ' '- Q. '.l ' , v , , .k . . . Q r .. nl 'lx " ' 5 n X' ' 'X " ,' . , it A ,. 4 ' . 1.1 1 Y '41 5 , 1-.,, 3-1 '. ' '.,,- ': .x ,JN-gg. ,mx -,,,-.M nh 1 ,Y ., . ' . " ,tx q., - , iff .2 :fm . . iw. L 1 . 'J ' ,.,', If f I ' , , Y. L' V 5 V " R , slllu "' .v'N1s, - A X' u 4. 1, . , , I ,EM-,.' 7 , ,.-W. 1.1 . 4- -fr-.WE 1. x , ii:t,',T:'f"4."'T"sw-. ,,,, A H f " , 81.5 K ,EEN 5.9 ,A LN L: lt., ,.-,-L Ag, X-. ,xx -.','X rpvuw . 1' IW' ':, 1. '- .N 7' ',1Z"Yx 'e. v a 12-4,3 K , ,' .S , 15111 '+ Q y9',':v-'M g-A' 3. 'vv 4' 5 x ' V I 4 ' Q N X15 'vw "" il at 44 Q1 5,-we "':-' ' ' jx 'gy X. ,-- "3 Exit-xN..,Eh1z 413. E' ,XJ EL. -J. ' irvvf ', "y 'di li, " tis. "I A "w,. 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1928

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